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26 inscrits au BRM 400 km mais 25 partants, un participant ayant chopé le Covid.
Le plus rapide, qui est arrivé frais comme une rose est Thomas Veryepe de Haute Rivoire (eh oui, Mimi, tu peux être fièr de ton plus beau village de France ! Il y a maintenant un champion) en 15h55mn ! (Pour moi et l’équipe de la Squadra, sur un 400 km, notre meilleur temps a été 17h20, c’était il y a …11 ans !)
Le plus ancien, Alain Berrux, 78 ans, est arrivé en limite horaire, après 27 h passées sur le vélo et bien des galères mécaniques. Il ne nous a pas paru plus fatigué que bien d’autres. Au Puy, des jeunes lui ont offert un café quand il a expliqué son périple et il a dû se soumettre à une séance de photos, une vraie star !
6 Squadra ont roulé ensemble en compagnie de fidèles sympathisants du club. Sébastien a roulé plus vite mais il est arrivé très marqué par l’épreuve en 17h55. La chaleur excessive, le dénivelé et sa forme entamée par un excès d’entrainement ne lui ont pas permis de terminer avec son compagnon de route, notre ami, Laurent Vial qui a mis 17h30 pour boucler le tour et est arrivé, lui, très frais avec sa « tchache » habituelle.
Daniel nous avait appris a géré nos efforts sur ces longues distances et il en reste de belles traces. C’est ce que nous essayons d’inculquer aux roulecools qui maintenant roulent très bien pour la plupart. Philippe Meifredy en est un bel exemple, lui aussi a très bien fini son parcours, avec le sourire, zen et très content de la réussite de son challenge, tout comme Alexandre Veaux, un des derniers membres arrivé au club.
L’année dernière, nous sommes allés en repérage de parcours 2 fois mais sur 2 jours, comme l’ont fait cette année 5 squadristes et c’est un autre plaisir. Tous les participants ont été unanimes, c’est un parcours magnifique mais exigeant.
En tous cas, bravo à vous tous pour avoir tous, sans exception, boucler le circuit dans ces conditions de chaleur subite et excessive qui ont bien entamé les organismes. Continuez de vous entrainer, PBP est en 2027 !
Effectivement, nous avons dû faire le BRM 200 km plus tôt que prévu. L’ACP (Audax Club Parisien) qui valide les inscriptions pour le PBP nous demande, cette année et dorénavant, de valider les retours de brevets en direct. Autrement dit, les participants pourront rentrer chez eux avec leur numéro d’homologation.
Nous ne sommes plus aussi performants qu’avant ! Quand Daniel a mis en place les BRM, nous partions souvent les deux derniers, rattrapions les autres Squadra et ensemble, nous arrivions avant les premiers retours pour enregistrer les arrivées. Ce challenge n’est plus de notre âge !!! (même si le parcours est moins difficile).
Aussi, une fenêtre météo le permettant, vendredi dernier, nous avons emmené 4 cyclos avec nous dont Joao pour qui c’était une grande première. Nous avons toujours ménagé et coaché nos roulecools qui faisaient une telle distance pour la première fois afin qu’ils réussissent leur brevet.
Quelle satisfaction pour nous, de voir tous ces visages réjouis à l’arrivée. Ils peuvent être très fiers d’eux, le mérite leur revient entièrement, nous ne pédalons pas à leur place. Jusqu’à ce jour, 100% de réussite !
Hier, nous avions donc une petite séance de décrassage sur laquelle Joao a… volé. Des freins ont été lâchés, c’est ça aussi l’effet 200 km, une star est née !
Mais les autres n’ont pas démérité pour autant et notamment Sylvie qui sera rapidement capable de faire un 200 km. Une bonne sortie mais un peu fraîche, n’est-ce pas Jacky ?

Hier, j’accompagnais le groupe 5. des nouveaux ou de ceux qui remettaient tardivement le pied sur les pédales. J’étais accompagnée par Danièle et Pascal qui, ayant fait une longue marche la veille, avait un peu mal aux jambes et voulait rouler cool-cool. Ils ont été d’une grande aide.
Il y avait aussi :
– Jacky, notre star, qui, pour une première a parfaitement réussi son retour, sans faiblir. Il commence à avoir du métier, le gaillard, et sait bien s’alimenter.
– Deux féminines, Mireille et Nicole, qui progressent bien mais qui doivent apprendre à gérer leur effort et à s’alimenter correctement pour éviter les coups de mou.
– Et Théo, un jeune nouveau, très sympa qui promet. Il nous avait doublés à vive allure lundi dernier quand nous nous rendions au RDV au siège. Je l’ai rattrapé et invité à venir nous rejoindre tous les lundis. Il n’avait l’habitude que de faire des petits tours de 20-30 km. Hier, il a fait 60 km sans problème. Mais ses fesses doivent s’en rappeler aujourd’hui ! Pascal lui a donné quelques conseils, et fait des réglages sur son vélo. Il était ravi de sa sortie et RDV est pris pour lundi prochain, seul jour où il peut rouler. Bienvenue à toi Théo !
Pour terminer ma sortie, j’ai rallongé un peu le parcours et mis un peu de dénivelé. Il faut bien préparer le 200km qui arrive vite !
Un début de printemps.
« Un peu tôt » direz-vous. Détrompez-vous ! Il y a des signes qui ne trompent pas :
-Il n’y avait presque que du bleu (sauf les récalcitrants, bien sûr…) au moins une quarantaine de personnes au rendez-vous ce lundi et beaucoup avaient troqué leur pantalon contre un corsaire pour avoir les gambettes presque à l’air. Pourtant, le fond de l’air était frais et d’autant plus quand on s’est ramassé ce petit crachin sur St Symphorien de Lay. Je pense que peu de groupes y ont échappé. Mais c’était juste pour le fun, seulement sur le roannais, à Neulise la route était sèche, juste pour apprécier encore plus les jours prochains qui devraient être très agréables.
-Et les fleurs ? Jonquilles, primevères, violettes, perce-neige, pâquerettes, véroniques,…etc, une explosion de couleurs qui m’a mise en joie. Un vrai festival !
-Les oiseaux s’égosillaient à qui mieux-mieux et leur belle musique nous a accompagnés tout le parcours.
Je vous le disais un beau début de printemps !
Nous étions 10 au départ dans notre groupe mais nous avons bien vite perdu Jean-François Y, qui a eu un problème mécanique avec son nouveau destrier avant Civens, puis Michel nous a quitté à St Sym. Il allait rentrer tranquillement à Chirassimont puisqu’il était venu à Feurs à vélo. Notre groupe, très homogène, (même Joël est rentré dans le rang !) a permis de bien avancer. Aussi, arrivés, assez tôt à Feurs, je suis montée jusqu’à Panissières pour arrondir les km (101 km et vous connaissez l’adage de notre cher Daniel…) et le dénivelé (1150m).
Il y a longtemps que je n’avais pas fait autant de km au mois de février. Merci à notre traceur du lundi !
Je suis allée voir Dédé cet après-midi. Il sera opéré demain d’une fracture du fémur au-dessous de sa prothèse. Il aura probablement une plaque pour ses côtes fracturées. Il a une pompe à morphine qui lui permet de supporter la douleur en attendant l’opération.
S’il ne se rappelle de rien du tout, et à son grand regret, même pas d’avoir voyagé en hélico, il n’a rien perdu de son humour. Avec son assentiment, je lui ai présenté un miroir, pour qu’il se voit, il a dit : » un mec avec un nez rouge comme ça, ne peut que tomber de vélo ! ».
Son visage est en effet bien touché : un gros hématome sur l’œil gauche, de nombreux points de suture du cuir chevelu à gauche, des égratignures sur la pommette droite, le menton et l’épaule gauche et effectivement un nez comme une tomate style »noire de Crimée ».
Il m’a dit que sa saison vélo était terminée (!!!) sauf pour faire sa rééducation.
Nous aurons tous une pensée pour toi Dédé demain. Bon courage ! Bonne rééducation !
Quelle chance nous avons eu de pouvoir faire du vélo ces jeudis et vendredi : un été indien !
Nous nous sommes retrouvés 5 pour aller repérer le nouveau parcours de 400km tracé par Seb. Il faisait bien frais ce jeudi matin avec un brouillard coulant qui embrumait les lunettes mais nous savions que c’était de courte durée. Nous avons donc pédalé un peu plus vite pour nous réchauffer. Nous étions 3 au départ du siège, Gilou, Bernard et moi. et à Naconne, nous avons retrouvé Marie-Noëlle. Sergueï devait nous attendre à Boën mais arrivé trop tôt et refroidi par la longue descente depuis chez lui il avait commencé à pédaler pour se réchauffer. Seb avait prévu de nous retrouver sur le parcours. Tous deux, nous attendaient à Noirétable.
Alors que Seb nous abandonnait à Thiers pour continuer sa route en direction de Vichy, nous sommes partis en direction de Cournon . Et à partir de là, c’était une découverte malgré des routes un peu fréquentées sur quelques km avec la proximité de Clermont Ferrand. Aussi avons-nous apprécié doublement la quiétude de la suite du parcours. Les superbes petits villages aux revêtements impeccables voire avec des pistes cyclables, comme nous n’en n’avons pas dans la Loire, permettront aux participants de se ravitailler.
Après 200 km, le camping de Vieille Brioude nous a accueillis pour la nuit dans un calme absolu. (il nous a rappelé de très bons souvenirs, mise à part que là, nous dormions dans du dur !). Nous avons pris notre petit déjeuner à la boulangerie de Vieille Brioude, les deux méritent un arrêt !
La chaleur nous a bien desséché les gosiers (surtout Sergueï) et d’autant plus que la deuxième partie du parcours est plus cabossée mais les paysages sont tellement beaux que tout a roulé parfaitement. Il est dommage que les quatrecent-bornards, ne profitent pas de tous ces magnifiques points de vue à cause de la nuit qui va les happer sur le parcours.
Sergueï, descendu à vélo depuis chez lui, nous a quitté à St Just St Rambert pour retrouver ses terres alors que nous rentrions, bon train vers Feurs.
Deux excellentes journées (sans vent ni pluie comme hier et aujourd’hui), en très agréables compagnies, avec le soleil et la chaleur même si les matins ont été très frais, et un joli parcours que nous retoucherons à la marge. Merci Seb pour ton aide et ton implication. Il reste le 600 km à préparer mais nous l’avons déjà évoqué ensemble…
Dimanche matin, au lieu de faire la grasse mat., nous sommes allés au RDV de Vélo en Forez à Montrond. Nous étions plus d’une vingtaine guidée par un monsieur de la LPO pour une visite ornithologique dans la plaine du Forez.
Nous avons rencontré un monsieur passionnant car passionné par les oiseaux depuis toujours. Dommage que ces rencontres n’aient lieu que tous les deux ans !
C’était très, très intéressant mais il faudrait beaucoup plus de temps qu’une matinée pour apprendre à connaitre quelques chants d’oiseaux de nos contrées. Et les étangs que nous ne regardons que d’un œil distrait en passant à vélo, sont riches d’oiseaux et maintenant, en période de nidification, c’est un véritable trésor !. Profitons-en, la population d’oiseaux, en général est en baisse dramatique.
Et oui, c’est ça aussi le vélo ! Prendre le temps de regarder les oiseaux, les fleurs, apprécier et connaitre la nature, un vaste programme mais oh combien intéressant !
Une magnifique journée !
Gilou avait invité Océane et Thibault à une sortie sur la journée pour les familiariser avec la longue distance. Nous avions RDV à 9h place de l’église pour un viron dans mes chers Monts du Forez. Ils n’ont pas hésité une seule seconde à faire partie de l’équipe. Ils en ont rêvé jusqu’au départ et le résultat est largement à la hauteur de leurs attentes. On est ravi pour eux !
Après une bonne mise en jambe pour traverser la plaine, la grimpette a commencé à Boën jusqu’au Col de la Loge. Une montée très sympa que nos jeunes ne connaissaient pas, sous un ciel bleu azur et une température très agréable un temps accompagnés par une biche qui détalait le long de la route.
Gilou nous avait déniché des petites routes roulantes, très tranquilles qui nous ont permis d’admirer des paysages sublimes et pour nos jeunes, de découvrir quelques cols : Col de la Croix des Sapeaux, Col du Perthuis, Col du Frissonnet.
Nous avons mangé sur une table de pic-nic avant Vollore Montagne, face aux radars du Béal. La digestion a pu se faire parfaitement, nous avions ensuite une très longue descente jusqu’à Aubusson d’Auvergne mais nous n’avons pas pu nous rafraîchir au gîte, il était fermé. Puis, nous avons repris la côte, direction le Trévy par où nous étions passés, l’an dernier, avec nos gravels (et quelques kilos !) en revenant du Portugal.
La montée du Col du Béal, jaune de jonquilles, n’a été qu’une formalité pour Océane et Thibault. Pas un instant de faiblesse, ils sont montés tranquillement en papotant tout du long. Je ne pense pas qu’ils aient entendu ou apprécié, comme moi, la quiétude des bois et le chant des oiseaux mais l’essentiel est qu’il se soit fait plaisir. Et ça, ils nous l’ont dit sur tous les tons de la gamme !
Il y faisait 18° là-haut, le café était bondé. La température remontait au fil de la descente et le retour par Sauvain, le Col de la Pelletière (que Paulo voulait éviter en remontant sur St Bonnet le Courreau ! Il manquait un peu de dénivelé sans doute !) s’est déroulé sans problème. On a constaté les énormes progrès de Thibault en descente, quant à Océane, elle volait et descendait aussi vite que Paulo, c’est dire… Un grand bravo à eux deux !
Nous sommes très heureux de les avoir accompagnés dans ces coins magnifiques, qu’ils ont d’autant plus appréciés qu’il faisait chaud, que la nature fleurie à souhait exhalait des odeurs sublimes, que le ciel était parfaitement bleu et donc la vue dégagée. Un vrai régal !!
Pour finir en beauté, Gilou et moi, sommes remontés jusqu’au Roule pour arrondir le dénivelé et passer au-delà des 3000m pour 198 km.
Vraiment une magnifique journée, à tous points de vue !
38 participants se sont élancés sur ce nouveau BRM 300 km dont 14 Squadra. avec un temps idéal, sans pluie, sans vent notable, mais très frisquet le matin avec des zones avoisinant zéro degré.
Gilou avait modifié le parcours et tout le monde a apprécié la nouvelle mouture, plus longue de quelques km avec un peu plus de dénivelé mais tellement plus agréable et bucolique.
Pour ma part, je me suis extasiée sur la diversité des fleurs et des couleurs, les odeurs des aubépines en fleurs et des magnifiques glycines dans les villages : un vrai festival !!! Les vaches ruminaient paisiblement au milieu des fleurs multicolores. Que devaient-elles penser de tous ces foldingues qui passaient plus ou moins vite ce jour ?
Nous avons accompagné Philippe et Sergueï pour qui le 300 était une première. Il est bien connu que c’est en forgeant qu’on devient forgeron, je pense que nos ami et cousin auront appris sur leurs capacités, la réaction de leur corps à l’effort, et sauront tirer les leçons de cette expérience.
Nous sommes arrivés vers 22h30. Il y a 10 ans, j’ai retrouvé mes cartes de route, nous avions mis 13h10 pour réaliser le 300, 13h24 en 2015 ! Mais voilà c’était avant quand notre locomotive s’appelait Daniel et que nous avions 10 ans de moins ! Nous sommes souvent partis les deux derniers après 7h, après la fin des inscriptions, rattrapions le groupe Squadra parti avant et le train était lancé. Il fallait revenir avant les premiers pour les accueillir au local. Que de bons souvenirs !
Il n’est pas permis à tout le monde de faire de la grande distance mais c’est tellement plus intéressant que de tourner à toute allure autour du clocher !
J’oubliais une chose essentielle, de valoriser la prestation de Danielle, Alain, Kiki Berger et Domi qui nous ont permis de partir plus tôt et d’être si bien accueillis à l’arrivée. Sans ces bénévoles, hors pair, il ne serait pas possible, pour nous, de réaliser ces BRM. Milles mercis à vous !

J’étais partie avec le groupe 3 pour me ménager pour le 200 de samedi. Mais dès le carrefour de la rue Jean Jaurès, où les groupes se sont regroupés bien malgré eux, Thibaut et moi nous sommes retrouvés dans le groupe 2.
Il nous en fait voir le petit jeune de 17 ans et demi, c’est une petite bombe dans les montées et il va très bien sur le plat aussi. Il sait bien gérer les difficultés et en plus il est très sympa, avec beaucoup d’humour. Un futur crack, c’est sûr !
Ton parcours Kiki, nous a permis de faire une bonne partie de manivelles, dans le vent qui plus est. Il était agrémenté d’une petite grimpette entre 16 et 18% avant St Paul de Vézelin que certains ont préféré zappé et je les comprends ! Marie-Claire Péronnet qui se promenait avec sa sœur, nous a permis d’avoir la photo jointe du groupe encore entier à ce moment. En effet, le Doc, convalescent, a préféré couper le parcours accompagné par un équipier dévoué, Titi.
J’ai même eu le temps d’inviter le maire de Cottance à rejoindre la Squadra, il semble bien rouler ! Mais j’ai dû forcer, face au vent, dans la ligne droite interminable pour rallier le carrefour de la maison blanche pour rattraper le groupe. Heureusement Bambi, en bon samaritain veillait. Il a équipé son vélo d’un outil que tout le monde devrait avoir : un rétroviseur !
Une belle sortie malgré le vent : 102 km et 1160 m D+. Merci Kiki. A samedi pour les courageux !
-2° avant de partir et du brouillard mais quand on est déterminé, on y va quand même et ce sont 18
fadas qui se sont retrouvés à Bellegarde. Damien G., un nouveau venu nous avait proposé d’organiser
une sortie et bien comment dire…on en a eu pour notre argent ! Il est costaud le gaillard et tellement
sympa que nous avons pédalé de bon cœur dans une très bonne ambiance. Il avait invité ses copains
tous plus costauds les uns que les autres, je me sentais bien faiblarde ! Mais j’avais mes anges
gardiens, merci à eux et notamment à Joël que j’ai ralenti en descente.
Nous avons commencé par une raide mise en jambe : 150 de D+ sur moins de 2km, personne ne se
plaignait plus du froid ! Nous avons poursuivi sur St Cyr, Maringes (où nous avons eu un rayon de
soleil, le temps de prendre une photo), Saint Galmier, Saint Médard. Nous avons été 4 à couper le
parcours mais qui dit couper dit aussi grandes difficultés car le parcours n’était que rochers et ravines
que nous avons monté à pied. J’ai regretté mon choix !
Les ennuis mécaniques de Domi ne nous ont permis d’arriver que très peu de temps avant le restant
du groupe. Enfin la première partie du groupe car les plus aguerris avaient choisi de rallonger un peu
de parcours et d’augmenter le dénivelé.
La plupart d’entre nous a terminé dans un café de Bellegarde, très sympa, en buvant un chocolat
succulent, qui a fait l’unanimité, et terminant la galette d’hier.
Merci beaucoup, Damien pour cette sortie dépaysante et … tonique où nous n’avons que très peu
sali nos vélos ! Nous n’avons pas eu le temps d’avoir froid à la différence certainement de routiers
inconscients et kamikazes que nous avons aperçus à Bellegarde sur des routes largement salées et
verglacées.Qui aurait parié ce matin, sur ce bel après-midi certes très frisquet mai bien ensoleillé ? J’avais un indice de poids, Michel G. m’avait envoyé un petit mot me demandant si je voulais faire une sortie avec lui. Notre monsieur météo voulait se dégourdir les pattes c’était bon signe.
Nous sommes donc montés au RDV de Panissières en VTT avec Gilou. Nous étions au moins 12 à braver une température proche de zéro degré. Il allait falloir tourner les gambettes pour se réchauffer. 13H30 sonnait au clocher quand Michel et moi quittions nos compagnons pour faire un tour de VTT…sur la route, car la gadoue nous en avons raz la casquette, surtout moi.
Ce fut une sortie rondement menée, vous vous en doutez bien même si notre ami Michel n’est pas au meilleur de sa forme ayant pris quelques grammes avant les fêtes et moi n’ayant que peu tourné les jambes. Chambost, Longesseigne, les Auberges, Villechenève et Violay où nous nous sommes quittés.
Pour descendre, j’ai largement louvoyé entre descentes et montées et n’ai pas eu le temps d’avoir froid puisqu’à 16h30 j’étais rentrée.. Une belle sortie finalement 69 km et 1150m de D+. Ah, que ça fait du bien !
Ca y est le compteur vélo est débloqué ! 46,5 km pour moi qui ai rallongé un peu le parcours ne voulant pas rouler dans une gadoue lourde, infernale en dessous de Marcilly. D’ailleurs, Paulo a quasiment bloqué sa roue arrière. je suis donc montée au Chäteau de Marcilly par la route, une bonne partie de manivelles avec des pentes atteignant 11%, alors que mes compagnons de… chemins accédaient le Chäteau à pied pour la moitié du groupe au moins.
La température était un peu frisquette mais en VTT on se réchauffe mieux qu’en route. Sauf pour ceux qui ont eu les pieds trempés en se lançant dans de périlleuses traversées de rivières, bien hautes à cette période de l’année. Vous vous doutez bien que pour ma part, j’ai préféré les passerelles ! Deux nouveaux nous ont accompagnés JEROME et DAMIEN qui notamment va donner du fil à retordre à notre championne Céline.
C’est donc sous la houlette d’Eric que 17 d’entre nous avons parcouru la plaine de Montverdun à Marcilly en passant par Chalain d’Uzore, St Paul, Champdieu, Marcoux, Trelins. Véro nous a abandonnés avant la fin pour préparer chez elle un accueil au top. Nous avons largement repris les calories perdues, hélas ! Mais, on ne pouvait pas résister à toutes ces gâteries offertes de si grand coeur et plus particulièrement la galette de Véro et le gâteau au chocolat de Céline, des délices qui me font encore saliver en en parlant.
Bonne semaine à tous, courage à ceux qui reprennent le boulot et encore un grand merci à nos hôtes.
Nous étions 24 au RDV ce samedi et nous sommes répartis en 3 groupes. Si le premier groupe était nettement plus rapide, les deux autres groupes étaient de force équivalente puisque le groupe deux a été rattrapé par le groupe 3 à la Tour Matagrin. Un grand bravo à notre benjamin, Thibaut, qui est arrivé à la Tour sans une goutte de sueur. un jeune très sympa et prometteur.
Merci Seb pour ce joli parcours, au kilométrage adapté à cette fin de saison. Nous ne l’avons pas suivi parfaitement, il était tortueux, avec des petits raidars bien sentis. Pour ma part, j’ai bien aimé la coursière de Thierry la Moulinette, la route du Mont, que je n’avais jamais faite. Effectivement, tu dois te régaler dans ces rapioles, j’ai bien pensé à toi Thierry! Des rebelles nous ont empêchés de faire la montée de la chapelle que je ne connais pas non plus. Seul Paulo, le meneur du groupe l’a grimpée.
Quelques mètres plus haut, nous avons récupérer Thierry T, sur le bord de la route (il avait du abuser du pamplemousse !). S’il était un peu limite pour le premier groupe, il était tout à fait à sa place dans ce deuxième groupe et il nous a menés la vie dure sur le plat et dans les descentes.
Une autre entorse au parcours, en haut de St Cyr de Valorges ; où nous n’avons pas pris la coursière mais avons filé tout droit jusqu’au carrefour avant de descendre à St Cyr. Puis dans St Cyr, nous sommes descendus directement au lieu de tourner à droite.
Océane s’en est donnée à cœur joie dans les descentes. Elle a même battu son record. Il fait bon être jeune et avoir une telle pêche !
Malgré toutes ces adaptations, arrivée à Salt, mon compteur affichait 90 km et 1130m de D+. Une jolie sortie donc sous une température clémente puisque la plupart d’entre nous était en cuissard court. Je ne parle pas d’Isa, bien entendu !!!
Le discours sur la sécurité commence à porter ses fruits : les feux avant et arrière étaient présents pour la majorité d’entre nous ainsi que les gilets fluos avec des bandes réfléchissantes.
Quelle belle journée comme la sortie d’aujourd’hui ! D’ailleurs, il y avait foule au RDV de ce lundi : 26 cyclos et cyclotes. Nous nous sommes répartis en 3 groupes pour filer vers la Croix du Lac. Nous avons veillé à la sécurité de chacun et des groupes en mettant en application les consignes débattues ce matin en commission.
Le troisième groupe a même rattrapé le deuxième à St Polgues et l’ensemble des participants s’est retrouvé au carrefour de la Croix du Lac. Le beau temps incitait à la flânerie pour le groupe 1 et même ceux pour qui ce n’était pas vraiment une promenade de santé avait le sourire aux lèvres. Pourtant, j’avais un peu malmenés les «rouledoux» dans la plaine en roulant vite (le parcours étant long) et sans les petits arrêts traditionnels. Mais personne ne s’est laissé décrocher même pas Georges pour qui c’était le grand retour. Un vrai plaisir de le retrouver parmi nous !
Mais que deviennent Jean-Luc B et Gérard G ? Pas de nouvelles, bonnes nouvelles dit-on…On espère bien les revoir avant l’hiver.
La Croix du Lac, une classique pour les anciens mais 7 Squadra n’y avait encore jamais mis les roues (voir photo) Bravo à vous car Gilou n’avait pas tracé un parcours si facile et le petit raidar final à 13-14% coupe un peu les jambes…n’est-ce-pas Lydie ? Même les Amis Cyclos Bussiérois y étaient eux aussi et si quelques uns de leurs membres n’ont pas fait le tour programmé, tous les Squadra, sans exception, ont bouclé le parcours ! Nanère !!!.
J’ai failli perdre mes compagnons, sur les petites routes du retour, peu habile au maniement du GPS de Gilou. Mais tout est vite rentré dans l’ordre.
Je tire mon chapeau à René L., presque 80 ans, qui a fait le tour sans aucun problème. Lydie, Joao, Sylvie ont bien tenu la cadence et semblaient fiers et contents de leur parcours. L’excès de pâtisseries corses n’a pas empêché notre gourmand de Jean-Pierre d’avancer !
Bilan : 102 km et 960 m de D+
Il en fallait du courage pour se lancer sur les routes hier. Le vent terrible a rajouté de la difficulté au parcours tracé par Philippe, pour une première, il nous avait gâtés ! Nous n’avons pas eu le temps de reluquer le vélo de du Boss, il s’est envolé dans le premier groupe.
Car effectivement, vu l’affluence, 2 groupes se sont constitués : 17 cyclos au départ puis Seb est venus nous rejoindre. Encore une belle sortie, sur des petites routes inconnues et tranquilles du côté de Souzy. Comme il se doit, nous avons encadré du mieux possible les plus faibles. Mais nous n’appuyions pas sur les pédales à leur place !
Joao a été servi, après une absence de plusieurs semaines, la reprise a été…douloureuse. Mais, avec sa volonté tout s’est bien passé.
Lydie a été olympienne, que de progrès ! Sur ce parcours exigeant, nous avons terminé à 36-37 km/h depuis Valeille et elle n’a jamais flanché bien que Pascal m’ait conseillée de lever le pied.
Bilan : 94 km, 1275 m de dénivelé
26 participants ce lundi et il manquait au moins 6 assidus pour diverses raisons. Gilou et Domi réparaient, le toit du siège avec deux autres courageux.
Nous nous sommes séparés en trois groupes pour éviter de longues files sur les routes. Si le vent nous a plus ou moins poussés jusqu’à Villechenève, il était fort sur les hauteurs. Mais personne n’a lâché prise et encore moins Pierre le Jeune, un nouveau, avec un très joli Bianchi, qui se débrouille très bien. Le parcours avait été pensé pour lui qui appréhendait un peu d’intégrer le groupe. Il semblait enchanté de sa sortie et a confirmé que c’est ce qu’il attendait d’un club, à savoir rouler cool, en groupe où on s’attend. Nous avons retrouvé une Sylvie olympienne qui montait les côtes comme si c’était du plat. Lydie et Véro se demandent donc si elles ne s’entrainent pas trop, elles !
Au Signy, nous avons rencontré Philou et Marie qui partait faire un tour pour se changer les idées après leur journée de boulot.
Nous sommes passés voir Thierry la Moulinette qui se remet de sa chute. Si son péroné va de mieux en mieux, son pouce et l’auriculaire le font souffrir. Il était content de notre visite qui l’a distrait un moment.
En rentrant, nous avons rencontré Seb qui remontait à Bussières à vive allure. Un vrai guerrier !
Bambi se remet de son intervention, il était avec nous cet aprèm pour parfaire sa rééducation. Il suit la prescription de son médecin à la lettre, ou… presque !
Au siège, alors que nous triquions, comme habituellement, à la sortie, les « travailleurs » sont venus nous rejoindre après avoir terminé le boulot la semaine car la météo annoncée des prochains jours ne devraient pas leur permettre de continuer.
Une bonne sortie du lundi, conviviale et agréable comme il se doit.
80 km, 900m de dénivelé.Oui, gilles tu as tout compris. J’aime bien rentrer par ce dernier petit raidar et cette route tranquille de la zone industrielle. Je suis rentrée en mode roulecool par le chemin des Rivières et alors que j’arrivais à la route de Panissières, j’ai été rattrapée par notre locomotive, Jean-Luc qui a trouvé sa thérapie. Un très grand bravo à lui ! Il m’a laissée au bas de la route du Dachon car je n’avais pas mon compte ni au niveau du dénivelé ni des km. Je suis donc montée au Roule, puis au Clair avant de redescendre sur Panissières et retour tout juste avant la pluie.
Les jambes tournaient bien, il fallait en profiter ! Pascal avait pris la bonne paire de jambes aussi aujourd’hui et les montées n’ont été qu’une formalité pour lui.
Bilan : 111 km et 1230m de dénivelé, une belle sortie, de celles qui comptent…et d’autant plus que c’était dans mes chers Monts du Forez !
Nous étions très nombreux ce lundi malgré le grand vent du nord. Nous nous sommes donc organisés en 3 groupes en nous efforçant de ne pas rattraper le groupe de devant. Tout le monde a respecté les consignes le long de la nationale, rouler en ligne, à droite, en veillant à ce que les plus faibles soient toujours accompagnés. Bravo à vous tous !
Domi nous avait tracé un beau parcours, exigeant que nous devions gérer et qui plus est avec ce p…de vent qui rafraichissait l’atmosphère. D’ailleurs beaucoup de manches longues aujourd’hui…Les nouveaux, Michel et Joël sont les bienvenus et semblent déjà bien intégrés.
C’est avec un très grand plaisir que nous avons retrouvé Jean-Luc F sur son vélo. Il a les félicitations de tous pour avoir vaincu ses peurs et nos remerciements pour avoir choisi le groupe des roulecool pour son retour.
Bonne semaine à tous.
Une belle sortie sur la journée ce mercredi à l’initiative du Doc. Pourtant, le temps n’était pas top ce matin. Certes, il faisait moins froid que ces derniers jours mais l’ambiance était tristounette et il était tombé quelques gouttes ce matin. Michel-météo nous avait averti après ces quelques gouttes plus de pluie pour la journée et il avait bien raison, comme d’habitude d’ailleurs !Si le groupe était incomplet au départ, nous avons récupérer des éléments le long du parcours, d’autres attendaient déjà à l’Hermitage et tout le monde était à l’heure au RDV pour manger. Alors que nous étions un peu en avance sur l’horaire, au-dessus de Noirétable un panneau indiquait « Col de la Loge 2km » Gilou a émis l’idée d’y grimper, mais peu y était favorable…
Les sœurs de l’Hermitage nous ont accueillis au mieux avec sourire et humour, un repas copieux apprécié par tous et toutes. C’était parfait !
Si la montée a été un peu difficile pour certains, la descente et le retour sur Feurs n’ont été qu’une formalité sous le soleil et une température redevenue acceptable. Même Mimi et Jean-Paul ont, un temps, oublié leurs douleurs ou méforme. Thierry a accompagné Marie pour une rando pédestre sur le Haut Forez et n’est pas rentré avec nous. Annie voulait aller se revigorer à la source et Isabelle, mal chaussée, a du redescendre rapidement.Merci pour cette belle sortie conviviale (133 km et 1540m de D+) et merci à Mimi pour le pot de l’amitié offert chez lui.
Kiki Berger a proposé aux membres du club, hier, une belle journée entre amis. Il nous a emmenés en Haute Loire qu’il connaît très bien. Nous avons roulé sur des petites routes tranquilles jusqu’à l’approche des Estables où les touristes étaient en nombre.
Notre guide nous a fait notamment fait passer par St Julien Chapteuil, joli petit village médiéval avec une très belle église, Laussonne où rugissaient les moteurs des voitures en vue d’une course, pas très écolo dans cette belle nature sauvage, le petit village de Moudeyres avec ses toits de chaumes, la Croix de Pécata, le tout dans des paysages de sucs, très dépaysants que pour ma part, j’ai adoré. Certes le parcours était exigeant avec un peu de dénivelé mais à la portée de tous.
Paulo s’est fait une frayeur dans une descente où il a peiné à prendre un virage qui s’est heureusement retrouvé dans de la mousse épaisse (il a du métier Paulo !). Nous avons remonté le vélo du ravin, retrouvé ses inserts de lunettes et même sa branche cassé de lunettes qui pendait à son oreille. Il s’en tire avec quelques égratignures, un casque à changer et certainement avec quelques contusions ce matin. Il a malgré tout bien fini la sortie.
L’orage s’est invité sur la fin de notre parcours que nous avons finalement écourté. Un abribus bien placé nous a évités de nous mouiller si ce ne sont les pieds car il s’est vite transformé en piscine sous la violence de l’averse. Nous avons attendu environ 45 mn avec un vététiste du coin avant de repartir sous un ciel dégagé. Nous ne sommes pas passés, comme prévu, au barrage de Lavalette, la noirceur du ciel nous en a dissuadés.
Merci beaucoup Kiki pour cette super initiative qui nous a fait changer d’air, de paysages et éviter de tourner en rond autour du clocher : 114 km, 2150m D+ ,que du bonheur !!!
Nous avons terminé la journée au restaurant Le Pouillerot (que nous recommandons) où nous nous sommes régalés d’une très bonne cuisine, avec des plats copieux comme on les aime après une bonne sortie !
Un beau voyage, a very good trip, un fantastico viaje, uma viagem fabulosa !!! Tout ça pour dire que nous avons passé des semaines extraordinaires lors de notre raid vélo jusqu’à Saint-Jacques de Compostelle et bien au-delà.
Si la partie française n’a pas été de tout repos, l’Espagne par le « Camino del Norte », puis le nord du Portugal ont été nettement plus difficiles. Oh, c’est certainement assez facile avec nos vélos de route habituels mais quand on a 30 kg à déplacer à chaque tour de roues ça change tout.Nous avons profité au maximum de chaque région traversée et d’autant plus que nous n’avons pas eu chaud et jamais eu de pluie ou si peu : à Nasbinals où un orage nous a bloqué quelques minutes sous l’auvent d’une auberge, le soir de notre arrivée à Vila Pouga de Aguiar,lieu de rassemblement de la semaine européenne, mais nous étions déjà dans les bras de Morphée, à Saint Jean Pied de Port où nous avons dû décaler notre départ, et à Bergerac où nous nous sommes mis à l’abri dans un supermarché et en avons profité pour manger.
Nous n’avons guère apprécié le centre de la Castille-Léon, jaune, triste, sans ombre, avec des céréales à perte de vue et les Landes, bien trop plat, monotone où notre motivation s’émoussait. Heureusement qu’il y avait des rencontres sympathiques.
Les Asturies, La Galice, qu’elles soient espagnoles ou portugaises sont de belles régions, très difficiles où les côtes entre 9 et 16% sont très courantes et sur plusieurs kilomètres.
La semaine européenne a été très difficile à cause du dénivelé impressionnant des sorties et d’autant plus que tous les villages portugais sont pavés quand les organisateurs ne nous faisaient pas prendre des voies romaines, aux gros pavés disjoints qui sont légions dans le secteur. Mais nous n’avions plus notre chargement et nous sommes passés partout avec nos gravel. Nous avons roulé tous les jours avec Michel, rencontré lors du rallye de Fourneaux, Pascal, Joël et Noël du club de Lapalisse. Une belle semaine, beaucoup plus sympathique que les semaines fédérales, où il y a beaucoup trop de monde et surtout des gens qui ne savent pas rouler ou roulent en vélo électriques. L’année prochaine, la semaine européenne sera à Preyssac dans le Lot mais le Président est pessimiste sur la pérennité de cette semaine européenne qui devient franco-française (700 français et 100 étrangers).
Nous sommes revenus pas le « Camino Francès », le chemin classique des pèlerins de St Jacques. Bien qu’à contresens, nous avons fait de très belles rencontres.
Gilou a pu apprécier doublement La Rioja, vallonnée, avec ses vins et ses vignes à perte de vue. Nous ne nous sommes pourtant pas arrêtés à une «bodega». Puis nous avons traversé la Navarre, verte, montagneuse, la porte d’entrée des Pyrénées. Nous avons franchi le col d’Ibaneta, au dessus de Ronceveaux dans le brouillard, il faisait 21°, avant de redescendre sur St Jean Pied de Port. Sans parler des Landes, sans intérêt pour les cyclos, nous avons traversé La Dordogne, la Corrèze, un des plus beaux départements de France pour nous, le Puy de Dôme et notre sublime Forez, sans chauvinisme aucun, il faut reconnaitre que nous habitons une superbe région !Outre les paysages sublimes, une flore multicolore magnifique partout car tous les pays ont été bien arrosés, nous avons fait des rencontres fantastiques qui nous ont marqués : Vicente, l’Espagnol, qui a fait des voyages extraordinaires dont le Cap Nord depuis Alicante, Paul le Néo-Zélandais qui roulait avec un petit vélo pliable facile à caser dans les trains ou avions, Marc le suisse qui rallait Bilbao via Bordeaux, Lydia, une pélerine qui transportait un sac beaucoup trop lourd pour elle, Eric, un pèlerin français, découragé que nous avons reboosté en lui racontant nos aventures et vu repartir tout guilleret le lendemain matin, une coréenne que nous avions surnommée «miss catastrophe», elle a, entre autre, fait cuire un œuf au micro-ondes et a passé tout le temps du petit déjeuner à nettoyer ses dégâts, un monsieur portugais de 85 ans à qui nous avons demandé de l’eau et qui nous a invité chez lui (« mon eau, elle n’est pas bonne, elle est excellente »), mais il avait sa réserve personnelle de … Porto et nous en a offert un verre et bien, même moi qui n’aime pas l’alcool, j’en aurais bien accepté un autre verre si nous avions terminé notre sortie ! Et tant d’autres…
Si les anglais ne parlent qu’anglais, les espagnols, qu’espagnol, les hollandais et allemands parlent toutes les langues, tous les autres voyageurs parlent aisément anglais. Les portugais âgés parlent volontiers français, ils sont souvent venus travailler chez nous, et c’est avec plaisir qu’ils nous abordaient. Avec Gilou, nous baragouinions quelques mots d’anglais et d’espagnol , nous ne nous en sommes pas mal sortis.
Tout au long de notre périple nous avons pensé à Daniel, bien sûr, sans qui nous n’aurions certainement jamais pu entreprendre ce long voyage. Il a su imprimer dans nos gènes le goût de l’effort, de la grande distance, cette attention et bienveillance envers les autres, à Jacky, le Jacquaire qui est allé deux fois à Saint jacques de Compostelle à pied (il aurait rencontré des coréens et taîwainais en nombre cette année, pourtant, ce sont les américains qui remportent la palme de fréquentation en nombre de pélerins) et à Damien, le jeune baroudeur de la Squadra , calme, polyglotte, autonome qui peut, s’il a suffisamment de vacances entreprendre un tel voyage qui lui correspond parfaitement.
Comme beaucoup, avant de partir, nous ne pensions pas pouvoir faire l’aller-retour. Pourtant jamais aucun de nous deux n’a émis l’idée de rentrer par un autre moyen de locomotion même si nous ayons laissé quelques kilos sur les routes. Le quatrième jour a été très difficile pour moi et nous n’avons roulé que 74 km avant de nous arrêter dans une ferme auberge. J’ai dormi 14 heures d’affilé et la suite s’est déroulée sans aucun problème, ni pour l’un ni pour l’autre ni pour nos montures qui ont parfaitement assurés sous l’œil vigilant de Gilou.
Effectivement, Caro, le jardin s’est bien «épanoui», nous avons déjà commencé à remettre un peu d’ordre mais nous avons du boulot !
C’était vraiment une très belle aventure et nous réfléchissons déjà à un prochain voyage
3 jours d’itinérance.
Caroline a eu une superbe idée : partir trois jours en itinérance dans un petit coin qu’elle aime particulièrement le Lac des Settons. Gilou a donc tracé un parcours en conséquence. Nous étions finalement 7 dont 4 roulecool, 2 nous ayant abandonnés.Vendredi matin, nous avons avancé jusqu’à St Julien de Jonzy chez ses amis qui ont hébergé nos véhicules. Le ciel était peu engageant, il a plu une grande partie du parcours en voiture, la température était des plus friquette pour une fin mai, mais nous n’allions pas déjà capituler. Les roulecool sont des Squadra avant tout !
La pluie était arrêtée quand nous avons quitté Saint Julien, mais la grande descente qui s’en est suivie ne nous a pas réchauffés tout de suite. Nous avons pu quitter les pelures au fil des km car le relief est loin d’être plat. A Sanvignes les Mines, une déviation que nous avons tenté d’ignorer, mise en place pour gravillonnage nous a obligés à faire demi-tour et nous a perdus dans la nature vers Monceau les Mines. Bernard a failli y laisser sa chaîne neuve mais l’équipe Mavic a une fois de plus prouvé son efficacité et tout est rapidement rentré dans l’ordre.
Gilou pourtant très ponctuel pour déjeuner nous a fait attendre jusqu’à 13h passées pour déjeuner, depuis 5h30 nous avions l’estomac dans les chaussettes! Les nuages noirs rodaient, de petites gouttes commençaient à tomber, il était temps de repartir vers une trouée claire. Toute la journée nous avons joué à cache-cache avec la pluie et nous avons gagné la partie, elle ne nous a jamais trouvés.
Les paysages étaient magnifiques et la flore très dense, je me suis régalée. Moux en Morvan, où nous avons passé la nuit, était envahi de cyclistes belges. 400 filles et garçons organisaient là un critérium et de longues sorties chronométrées sur ce grand week end Ils ont l’habitude de choisir une région française par an pour venir rouler sur nos routes. De bons vivants qui nous ont spontanément offert frites et bières ou autres boissons. Un très bon moment de convivialité. Nous les avons invités dans notre Forez en 2026. A suivre…Après la déviation imprévue, notre journée s’est terminée avec 147km et 1733m de dénivelé que nos 4 roulecool ont avalé sans jamais broncher.
Le deuxième jour, nous avons atteint le magnifique Lac des Settons, perdu dans les arbres, auprès duquel étaient hébergés… les belges. Ils devaient dormir, nous n’avons vu personne. Nous avons poursuivi notre route sur Château Chinon que nous avons visité. Gilou et Bernard y avait des souvenirs de BRM 600 qui passait par là en 2003. Caro, Gilou et moi sommes montés au calvaire, une pente à 18% sur 300m mais nous en avons eu pour nos efforts, le panorama sur le Morvan était splendide ! Puis, le canal du Nivernais nous a offert une belle pause tranquille d’une vingtaine de km et nous avons décidé de déjeuner au soleil, devant une belle petite maison d’éclusier.
Quelques km plus loin, le ciel devenait noir, il fallait trouver un abri au plus vite. A Lusigny, Alain nous a permis d’éviter une averse orageuse en trouvant une terrasse d’un ancien restaurant abandonné qui nous a abrités ainsi que nos vélos. Nous avons patienté une demi-heure et avons pu repartir laissant la pluie aller embêter d’autres âmes.
Après 141 km et 1280 m de dénivelé, nous nous sommes arrêtés pour la nuit dans un relais de la Route Bleue.Nous sommes repartis ce matin vers 7h45, sous un ciel chargé et une température de 13°. C’était sûr,nous aurions la pluie, tous les indicateurs étaient au rouge. Nous avons pu rouler tranquillement jusqu’à 11h17 et, alors que nous étions entre Vindecy et Marcigny (et oui encore sur la voie verte que connaissent bien « les Parisiens » ou les BRMistes) un petit crachin a commencé à nous alerter. Il fallait faire fissa ou nous allions être trempés jusqu’aux os. Tout le monde a adhéré, sans tergiverser, à la proposition de Gilou. , il fallait rentrer au plus court. Au lieu des 95 km prévus, nous avions 85 km au compteur et 840m de D+. Pour finir notre périple, nous avons été très bien accueillis au domaine de Chuin, chez des amis de Caro qui nous ont offert l’apéro et ouvert leur maison pour manger notre pic-nic à l’abri.
Un joli raid dans un Morvan magnifique, fleuri, sauvage, verdoyant et tranquille avec des co-équipiers au top, volontaires et dynamiques qui n’ont jamais faibli malgré les difficultés du parcours. Un bel esprit de camaraderie qui a maintenu la cohésion du groupe. Nous referons certainement l’année prochaine avec «nos roulecool», c’était trop bien !!!. Merci à Caro pour sa belle idée et à Gilou pour son tracé.
Paris 2024, que du plaisir !!!
Il y avait longtemps que l’idée lui trottait en tête, Michel avec l’aide de Gilou, a réussi à constituer un groupe pour faire l’aller-retour Feurs-Paris à vélo en 4 jours. « On va toucher la Tour Eiffel et on revient » pari tenu et gagné !Départ de Salt à 4h30 ce vendredi avec Bernard, Philou et Marie-Claude. Serge et Marie-Noëlle arrivaient en même temps que nous à Balbigny. Une bien belle équipe déjà ! Mais il manquait encore l’élément essentiel au bon déroulement du raid ! Michel qui descendait de Violay, avait repéré à côté des flaques d’eau, du côté de l’Hôpital sur Rhins, des roues de vélo. II était sûr qu’à cette heure matinale et autant de traces, c’était …la Squadra. Il nous a dit avoir cravaché dur pour nous rattraper. Mais il ne s’en est pas plaint car il fallait remuer les gambettes, il n’y avait que 4°. Le brouillard nous a tenu compagnie une partie de la matinée. Mais nous avons eu très beau l’après-midi avec 22°. Michel et Marie-Claude ont fait leur show avec 5 crevaisons à eux deux !!! Nous nous sommes arrêtés au bout de 263 km et seulement 1044m de D+.
Samedi, lever à 5h30, départ à 6h. Ce n’est pas un régime pour les retraités ni pour les actifs sensés être en vacances, mais que ne ferait-on pas quand on aime le vélo !!! Il faisait doux ce matin. Nous avons eu une averse à Saint Fargeau et attendu quelques minutes sous de grands arbres alors que Michel qui a continué 300m de plus ne s’est pas mouillé. Nous étions tous excités comme des puces, nous allions arriver dans la capitale à vélo, un très beau défi. Comme Michel nous l’avait annoncé, la circulation dans Paris ou à son approche n’est pas difficile grâce aux nombreuses pistes cyclables et même s’il fallait être très vigilant, nous avons tous bien apprécié. Passant de Bercy à Notre Dame, de l’Hôtel de Police à la Tour Eiffel, par les quais de Seine, nous en avons pris plein les yeux. Une crevaison de plus, pour Gilou cette fois. A cette cadence, nous allions être à court de chambre à air…Le camping de Paris nous a accueillis pour les uns, en toile de tente, pour les autres, en roulotte après 205 km et 925 m de D+.
Dimanche départ 6h, le ventre creux car pas de petit déjeuner au camping. Un arrêt dans une boulangerie a été le bienvenu. Nous avons traversé une région parisienne déserte cependant, nous n’avancions pas vite ce qui laissait présager une arrivée entre 19h30 et 20 heures à Varenne Vauzelles. Mais c’était sans compter sur les grands rouleurs. Quand Serge, Philou, Michel et Gilou entrent en action, il faut bien se caler dans les roues, baisser la tête, supprimer tout ce qui dépasse, et …pédaler. Jamais personne n’a molli mais il est vrai que, nous les femmes, avons toujours été bien protégées par ces messieurs qui filaient à entre 32 et 35km/h. Un grand merci à eux ! Nous avions quand même le temps d’apprécier les paysages, l’habitat changeant au fil des km, le désert du centre de la France, les champs cultivés à perte de vue, et une constante, l’odeur des acacias en fleurs qui embaumait l’atmosphère (fleurs qui avait collé au vélo le premier jour et qui faisait que nous avions des montures méconnaissables). Les petites douleurs matinales ont été bien vite envolées. Gilou tentait, de temps en temps, de calmer les ardeurs de Sergio notamment, mais peine perdue, le train bleu était lancé et inarrêtable. Et bien loin des prévisions matinales, nous sommes arrivés à 18h à destination après 256 km et 1600m de D+.
Lundi a presque été un jour de récupération, départ à 7h30 ! Des coups de tonnerre et un peu de pluie la nuit mais le matin, la température était douce, le ciel à peu près dégagé et c’est la pédale légère que nous avons pris la route. Après midi, Michel nous a invités à un petit jeu de tournante, en tout bien tout honneur : Chacun prenait un relais d’un km, se mettait en fin de file et quand notre tour revenait nous avions déjà parcouru 8 km. Pris au jeu, nous avancions très vite. Puis nous avons pris la piste cyclable à Vindecy (Bien connu de tous ceux qui ont fait les BRM) et avons dû arrêter notre petit manège, pourtant bien agréable. Un petit arrêt sur le parking d’un supermarché pour recharger les batteries et vider les sacoches. Le ciel était devenu noir d’encre tout autour. Michel nous a quittés au rond point après l’Hôpital sur Rhins, puis Philou et Marie-Claude à Neulise préférant rentrer par la St Just où le ciel semblait dégagé, puis ce fut au tour de Serge et Marie-Noëlle à Balbigny. Nous sommes arrivés à Salt à 16h45 après une radée à…Civens.
Pari tenu, un très beau défi relevé : 925 km et 4521m de D+ (le plus dur : la côte de Vendranges !)
Tous nos remerciements à Michel, un guide et organisateur hors pair qui fourmille d’idées. Il en a encore en réserve…Il n’y a qu’à demander !
Un très grand bravo à Marie-Noëlle qui s’est lancée pour la première fois de sa carrière de cycliste dans une telle aventure, mais après les brevets de 200 et 300 km, elle a prouvé qu’elle était prête !
Un groupe solidaire, une bonne ambiance constante, un périple inoubliable et gravé dans nos mémoires ! Merci à tous pour ces 4 jours extra !Malgré une météo incertaine mais qui nous a laissés sans pluie avec juste un peu de vent, 22 cyclos étaient au RDV pour cette sortie du mois, plus un étourdi qui nous a attendus vainement…au siège ! Et oui, le samedi, nous nous retrouvons place de l’église. Il nous a récupérés à la Croix du Fol.
Un parcours bien tracé par notre maître Daniel à qui beaucoup ont pensé aujourd’hui. Un parcours pour moi, avec de longues montées, comme j’aime qui m’a permis de rouler avec quelques cadors sans que je me sente ridicule. L’entrainement «roulecool» a décidément tout bon !Quasiment depuis le départ, trois groupes se sont formés dont un comprenant Philippe et Bernard que nous n’avons pas attendus car nous ne les avons pas vus. Dommage ! Mais ils ont fait bon ménage, et ont bouclé le parcours sans problème. C’est l’essentiel !
Dans le troisième groupe, qui a fait le parcours de 80 km, 7 personnes dont Mireille, la seule roulecool s’en est bien tirée avec plus de 1000m de dénivelé. Elle est prête pour la sortie du Morvan !…
Pour faire bonne mesure, je suis montée à Panissères pour terminer les réjouissances et arriver en descendant à la maison. RDV demain à 9h pour la fête du vélo et lundi avec nos roulecools.
Jamais nous n’avions eu autant de monde sur un BRM de 300km. Et pourtant, compte tenu de la météo annoncée et avérée, seuls les vrais guerriers, motivés, à qui rien ne fait peur sont partis dont 15 Squadra. Christian Auger, 76 ans ce samedi, s’est payé le luxe d’accompagner la team de Saint Just jusqu’à Thiers. Une petite forme, nous a-t-il dit, l’a empêché de faire le parcours en entier. Ce n’est pourtant pas l’envie qui lui manquait. Joyeux anniversaire et toutes nos félicitations, cher Christian !
50 personnes inscrites : 3 ont déclaré forfait pour diverses raisons (santé, problèmes familiaux,…) et 2 ont abandonné, l’un à cause d’une crevaison et d’une pompe HS et l’autre pour méforme.
Il est intéressant de constater que des personnes se déplacent de loin pour changer d’air et visiter notre belle région. Nous avons eu des personnes de l’Allier (Saint Pourçain sur Sioule, Contigny), de l’Isère ( Gillonay, St Egrève, Saint Martin d’Hères, Saint Hilaire la Côte), du Puy de Dôme (Riom, Le Brugeron, Clermont Ferrand), de la Haute Savoie (Chevrier), de l’Hérault (Castelneau le Lez), du Vaucluse (Piolenc), et la majorité de la Loire et du Rhône.
Le premier participant est arrivé à 17h40, il a bouclé le tour en 11h20mn.
Le premier Squadra qui s’est envolé un peu avant Vichy, (nous n’allions certainement pas assez vite pour lui !) est arrivé à 20h10. Bravo Seb pour ta performance :14h20mn ! Nous avons tous remarqué l’excellente forme de Damien qui aurait certainement pu l’accompagner.
L’allure a été soutenue jusqu’à Vichy, plus de 24,5 km/h de moyenne dans le froid et le vent du nord de face. Merci à nos locomotives !
Alors que notre jeune Marie commençait à faiblir sérieusement, 5 membres de la troupe Squadra, sur les propositions de Gilou, sont partis devant à Montaiguët en Forez mais nous les avons pourtant dépassés un moment grâce à une crevaison, peu avant Marcigny. Là, pour les 8 restants, une longue pause nous a permis de nous restaurer, de refaire le plein des bidons et de reprendre des forces.
La suite a été très laborieuse pour Marie mais je pense aussi qu’elle a permis à tous, de bien terminer. En tous cas, elle a fini son parcours sans jamais se plaindre, un caractère bien trempé et un mental hors norme qui lui permettront certainement d’avancer dans sa vie. Nous sommes tous ravis de l’avoir accompagnée et fiers de lui avoir permis cette première expérience de la longue distance. Elle a terminé sous les applaudissements de sa famille venue l’attendre sur le parcours puis au siège. Elle le méritait bien ! Un immense bravo et toutes nos félicitations à elle !
Pascal et René-Pierre, pour qui c’était une première, s’en sont très bien sortis : pas de crampes pour Pascal qui a roulé à sa cadence voire un peu en dessous mais c’était très bien comme ça.
On se rappellera longtemps de la mine catastrophée et déconfite de Bambi quand à Régny, il s’est aperçu qu’il avait oublié son sac à dos à le Thel avec son téléphone portable, et son argent. Mais tout est bien qui finit bien, il a tout récupéré, dimanche, chez des habitants du coin.
A l’arrivée, j’ai eu un petit étourdissement qui m’a fait m’allonger et je me suis faite bichonner par deux copines attentives et tout est vite rentré dans l’ordre. En attendant notre fidèle ami, Alain Berrux, je me suis activée, ai nettoyé, rangé, lavé la vaisselle restante et le sol. Il est arrivé vers 1h10 après 35 km de trop. Il aurait pu arriver plus tôt s’il n’était pas parti sur l’ancien parcours le matin ! Grâce à René et Yohan, il a été remis dans le bon sens, est repassé au siège prendre le parcours qu’il n’avait pas téléchargé sur son GPS. A 1h50 j’ai du lui faire comprendre qu’il fallait rentrer, que nous avions sommeil et encore 7 km de vélo à faire ! Le retour à la maison par 0° ne nous a pas gênés, nous avions été habitués toute la journée à pédaler dans le vent et sous des températures presque glaciales.
Je remercie toutes les personnes qui ont proposé leur service, celles présentes qui ont permis l’accueil des participants tôt le matin (café, collation, inscriptions,…), et soir (collations à préparer, accueils des cyclos, vaisselle,…) le tout accompagné de leur sourire et leur gentillesse, très appréciés par les participants. Sans ces bénévoles, rien ne serait possible ! Bravo et merci à eux pour leur solidarité.
Un week end de Pâques réussi malgré une météo annoncée exécrableNous étions 32 réunis au Bélambra de L’Isle sur la Sorgues dont 4 marcheuses seulement.
Samedi, la descente, en voiture, s’est passée en partie sous la pluie et dans le vent. Si à notre arrivée la pluie avait cessé, le vent était bien présent. Il ne nous a pas empêchés de pédaler et de visiter de très beaux coins : Gordes perché sur son éperon rocheux, l’Abbaye de Sénanque en fond de vallée parmi la forêt et la lavande, Fontaine de Vaucluse où la résurgence de la Sorgues aux eaux turquoise avait un débit rarement vu, l’Isle sur la Sorgue. Une bonne mise en jambes dans un bel esprit d’entraide.
Le dimanche a débuté sous la pluie et nous sommes allés à la concentration en voiture. J’ai pu parler avec des nantais qui étaient descendus d’une traite avec le vent de face ou de travers tout le long du trajet. Ils étaient très contents de leur exploit mais très fatigués. 4 Paris-brestois 2023 arrivaient de Perpignan après une flèche de 450 km. Ils avaient pu composer avec le vent et étaient ravis de leur performance. A cettte concentration de Pernes les Fontaines, il y avait plus de personnes habillées en civil qu’en cyclos, et pour cause…
Après une petite visite dans les rues de Pernes, nous sommes rentrés à l’hôtel et avons mangé sur place le pic-nic. La pluie avait cessé mais pas le vent. Nous sommes donc partis à 16, par Saumane, montrer les gorges de la Nesque à nos roulecool. Certes, il manquait le soleil pour sublimer les paysages et attiser les senteurs mais c’est toujours aussi magnifique ! Nous n’avons pas rencontré de motos, très peu d’automobilistes et le vent ne nous a pas bien gênés : que du bonheur n’est-ce pas Eric, mon compagnon de route ? Le retour par Sault n’était pas facile mais tout le monde s’en est tiré haut la main, même si Gilou a secoué la troupe qui prenait un peu trop des temps aux arrêts ; En effet, de fortes pluies étaient annoncées vers 17h. Et finalement à 19h elle n’était toujours pas là. Mais accompagnée de son ami le vent, ils se sont déchainés pendant la nuit.Aussi, ce lundi matin, le ciel était bien lavé, le soleil brillait et c’est d’un cœur joyeux qu’une grande partie du groupe est partie à l’assaut des dentelles de Monmirail pendant que d’autres allaient tourner du côté de Cavaillon ou tout simplement rester à se reposer. A 12H30, nous arrivions pile-poil à l’heure pour le déjeuner.
Nous retiendrons les progrès phénoménaux :
-d’Alex qui a survolé le week end se permettant d’arriver dans les premiers en haut des bosses (mais Lydie que lui donnes-tu à manger ?),
-de Jacky qui a fait la sortie à 3 chiffres de dimanche avec le sourire aux lèvres. Il a validé son inscription au prochain brevet de 200 km. Bravo !!!
-de Caro, teigneuse qui ne lâche jamais rien, une battante hors norme
-quant à Eric et Philippe, ces sont maintenant de vieux briscards qui sont aptes à suivre n’importe qui.
Lydie, Véro et Mireille n’ont pas démérité. Elles étaient présentes samedi, ont composé leur parcours dimanche et hier, Gilou les a emmenées avec 5 autres cyclos sur un parcours allégé.
Je crois que chacun s’est fait plaisir pendant ce weekend, y compris les marcheuses que nous avons retrouvées quelquefois sur nos parcours. Nous avons souvent déploré l’absence de Daniel et ses petits cartons où il note les parcours. Jamais nous ne faisions demi-tour, le parcours était net et précis alors qu’avec les GPS … !!!L’ambiance était excellente, l’hôtellerie était top et nous avions tendance à exagérer sur les desserts. Mais nous pouvions nous permettre après 350 km de vélo…Le soleil dardait fort ses rayons sur les marches du perron de l’hôtel et personne n’était pressé de partir. Une petite photo pour immortaliser le séjour et s’en était fini de Pâques 2024. Rendez-vous à Bollène en 2025.
Un bien beau parcours tracé par Pascal : du plat au départ pour la mise en jambes puis que des bosses et des creux et du plat pour finir et faire retomber la pression. Malgré la température frisquette, nous n’avons pas eu le temps d’avoir froid !
Si j’ai monté des bosses à une allure soutenue, comme j’aime, et agacé un peu Thierry (excuse-moi champion !), c’était juste pour tester la mécanique. Loin de moi, l’idée d’en montrer aux copains. Et je suis vite rentrée dans le rang pour constater les progrès phénoménaux d’Alain et de Serge. Notre accompagnement, leur volonté et leur persévérance portent leur fruit. Un très grand bravo à eux ! Ils peuvent être fiers.
Nous avons repéré le retour du 300 km depuis St Symphorien de Lay
jusqu’à Neulise. Il faudra en garder sous la pédale !Bilan de la sortie : 105,50 km et 1358 m de dénivelé
Voilà un BRM de 200 très réussi tant au niveau de la météo que des participants.
Si la route était mouillée en montant à Chabreloche, les nuages sont ensuite restés bloqués sur l’Hermitage et nous n’avons eu aucune goutte de pluie. Heureusement pour moi ! Un membre de la Squadra, réfractaire à ce genre d’exploit si tôt dans la saison m’avait promis un seau d’eau si on se mouillait. J’ai donc toute sa…reconnaissance et il saura me remercier lors de l’Ultarverne.
Effectivement, 126 participants à ce BRM, un record depuis que nous les organisons dû certainement au nouveau parcours, à la labellisation et la publicité faite par la FFVélo et aux bouches à oreilles.
Les membres de la Squadra ont répondu en nombre puisque 28 (et non 27) squadristes ont répondu présents. Nous avions la chance d’avoir la benjamine du jour parmi nous : Marie, à peine 17 ans, qui s’en est tirée haut la main. Aucune courbature, elle n’a jamais fléchi et ce matin tout est nickel, elle pourrait repartir pour le même exploit. Un grand bravo à elle ! Félicitation aussi à notre doyen, Christian A, qui a fait des progrès spectaculaire depuis février, son dernier 200 km. Quant à Domi, notre manager roulecool, avec quelques kilos en moins, il a été remarquable.
Un bravo tout particulier :
– au membre du PL de Craponne, très fidèle, venus à 10,
– au club de Montbrison et de St Just-St Rambert venus chacun à 8,
– au club des Amis du vélo de Chalain d’Uzore au moins 7 cyclos et qui compte des membres supersoniques parmi ses effectifs puisque certains ont bouclé le parcours en 6H15 !
– à tous les cyclos venus de très loin pour participer à ce BRM, Toulouse, Orange, Valence, Dijon, Toussieux, Vesseau, Tournon, Piolenc, Sauvessanges, Lyon, Villeurbanne, Villefranche sur Saône, St Just Malmont, Lyon et sa grande banlieue… et j’en oublie certainement.
Je ne remercierais jamais assez nos roulecool qui, spontanément, se sont proposés pour nous aider au bon déroulement de cette journée. Loin d’être des consommateurs, ils ne se contentent pas de pédaler et de participer aux sorties, ils savent aider et donner de leur temps à la Squadra. Félicitations pour votre soutien précieux. Sans vous, comme certaines années passées nous serions condamnés à avaler les km à toute allure, sans profiter de rien pour arriver avant les premiers pour faire l’accueil. Ceci dit les années ont passé et nous ne pouvons plus nous permettre ce genre d’exploit. Un grand coup de chapeau donc à nos bénévoles roulecool !!!
Et maintenant, nous allons penser au 300 km du 20 avril…
Grâce à Philippe, mardi matin a été studieux, convivial et enrichissant. En effet, nous avons pu bénéficier d’une information sur les gestes de premiers secours. Ancien infirmier aux urgences de Lyon-Sud et formateur aux gestes de premiers secours dans l’établissement, il a bien voulu continuer à divulguer la bonne parole à la Squadra.
Nous étions 10, 5 cyclos et 5 marcheurs a écouter, participer et poser des questions à notre instructeur qui n’a rien perdu de ses connaissances et de son envie de transmettre. Il nous a synthétisé de façon claire et lisible des consignes sur des affiches, il s’est procuré un mannequin pour l’entraînement au massage cardiaque. Il s’est vraiment décarcassé pour que nous passions une agréable matinée très instructive.
J’encourage tous les cyclos et marcheurs à participer à cette information qui peut servir dans notre quotidien sans que nous soyons démunis face à un accident même si la réalité est bien plus difficile à appréhender que dans une salle de cours. Nous aurons remisé dans un petit coin de notre tête les gestes et consignes qui devraient ressortir le moment venu.
Merci beaucoup Philippe pour ta disponibilité, ton professionnalisme, l’ambiance décontractée bien que très studieuse de cette matinée.
Beaucoup de cyclos au RDV de ce lundi plutôt frisquet. Mais le 16 mars arrive maintenant dans moins de 15 jours, il faut bien s’entrainer un peu.
Comme d’habitude, plusieurs groupes se sont formés en fonction de la forme de chacun.
Pascal C. ne se sentait pas capable d’aller jusqu’à la Croix du Lac, bien qu’il n’ait jamais fait ce circuit classiquement réservé aux débuts de saisons. J’ai donc bien veillé à ce qu’il ne se glisse pas dans un autre groupe. Et pour une première, ça a été une réussite. Il est revenu enchanté de sa sortie. Il a même tenté de nous semer dans la montée de la Croix du Lac mais bien égoïstement, je ne l’ai pas laissé partir, j’adore cette longue montée régulière.
Après un saut de chaîne, quelques hésitations sur le circuit, nous avons tous bouclé le parcours du mois : 101 km et près de 1100 m de dénivelé. René-Pierre nous a confirmé que c’était beaucoup plus facile que samedi dernier, où le vent soufflait bien trop fort
Le temps n’était pas très favorable au vélo de route aujourd’hui. Et pourtant, 20 mordus étaient présents pour réaliser le parcours du mois. Personne n’était pressé de partir. Nous nous sommes retrouvés 5 ou 6 roulecool et avons filé comme le vent jusqu’à Chambéon avec Lydie, Véro, Caro, Eric Jean-Pierre et Philippe.
Mais nous avons été rattrapés par le restant de la troupe qui avait été bloquée au feu à Feurs. Nos roulecool ont eu leur moment de gloire. Bravo d’avoir tenu le choc !!!
A partir de là les parties de manivelles ont commencé. Je demande à mes roulecool de m’excuser de les avoir laissés tomber, mais j’avais pris la précaution de les mettre sous la garde bienveillante de Domi.
Les plus costauds sont partis à brides abattues. Et finalement à partir de Pommiers, nous nous sommes regroupés pour ne plus nous quitter
J’ai peiné en essayant de suivre le rythme imposé par Christian F. J-François ou Hervé, et lâché bien souvent. Eric m’a dit « Je ne vais pas te dire que ça me fais plaisir que tu en c…mais je suis content que tu te rendes compte de ce que nous endurons. Il doit bien se douter que moi aussi j’ai eu mes débuts, comme tous les cyclos… Je regrette que bien peu s’en souviennent. Mais nous avons peut-être roulé un peu trop cette semaine et ça se paie cash, surtout en début de saison…. !!!
Je ne peux m’empêcher de féliciter, Eric, et Philippe, d’anciens rouledoux, qui ont bien tenu le rythme de ce premier groupe. Ils sont prêts pour le 200 du 16 mars ! Quant à Daniel, il est tout simplement remarquable, quelle volonté et ténacité. Un exemple pour tous !
Malgré le temps de plus en plus frais au fil des km, à l’arrivée, mon compteur affichait 102 km et 720m de dénivelé à une allure plus que raisonnable pour la saison. Merci à tous mes compagnons de route.
Bon dimanche à tous.
Nous étions 12 nous aussi place de l’église. Il manquait Daniel qui ne nous a jamais rattrapés. Dommage ! Les 7 costauds sont partis rouler sur St Georges en Couzan pour franchir le Pont du Diable avec un dénivelé trop important à cette époque de l’année pour les roulecool
Nous étions donc 5 sur un parcours plus tranquille qui nous a emmenés sur St Paul de Vézelin, Neulise et St Just la Pendue. A Pinay, Mireille a préféré rentrer au plus court. C’est donc avec Domi, René-Pierre et Thierry que nous avons bouclé un parcours quasiment improvisé car mon GPS nous a lâchés dès Feurs.
Thierry a bien tenté de nous influencer pour réduire le parcours sous prétexte que nous rentrerions à la nuit. Mais la majorité étant pour la poursuite, il nous a suivis et à 17 heures, à peine nous étions à Feurs. J’ai tournicoté dans le coin pour arrondir les chiffres du compteur : 85 km et 986 m de dénivelé.
D’autres Squadra étaient sur les routes ou les chemins aujourd’hui : Alex et Lydie en VTT, tout comme Eric et Véro ou Jacky. Damien a aligné les km en route et certainement bien d’autres dont je n’ai pas de nouvelles.
Bravo à vous tous qui avez bravé les températures hivernales mais finalement le soleil revenu, nous n’avons pas eu froid.
Nous étions invités par les Monverdunois ce samedi. Seuls les plus costauds et résistants au froid ont répondu présent. Nous étions 6 dont Pascal Flotte qui a pris plaisir à la sortie. Il a rajouté quelques km au compteur grâce à un AR Montverdun –Ste Foy.
Le parcours était roulant, même si nous n’aurions pas été contre quelques cotelettes supplémentaires pour nous réchauffer. Nous abordé les communes de St Etienne le Mollard, Ste Agathe, Trelins, Marcoux, Marcillly, Chalain d’Uzore, Champdieu, Mornant,…Un joli petit tour de 44 km et 410m de dénivelé. La température n’a jamais dû dépasser le 0° aussi avons-nous eu froid tantôt aux pieds, tantôt aux doigts mais sans jamais être frigorifiés. Partis à 13H30, à 16h45 nous étions de retour après être allés posés nos roues dans des parties enneigées sur les hauteurs de Marcoux et Marcilly où Sergio s’est cassé la margoulette sur une partie verglacée, sans trop de dommage sauf pour le cuissard.
Quand Véro a pris la tangente pour rentrer à la maison, nous avons craint de nous égarer et de faire des km en rab car notre ami Eric est comme moi, il ne se repère pas vraiment sur les chemins. Mais tout s’est très bien terminé autour de boissons chaudes accompagnées de super gâteaux fabriqués par Véro et de papillottes apportées par Domi qui avait un évènement à fêter.
Merci à tous pour votre participation et à nos hôtes pour le parcours et leur accueil.C’est vrai qu’il fallait du courage pour se lancer sur les chemins aujourd’hui. Certes, il n’y avait pas de vent mais la température est toujours restée proche de zéro, même si nous avons aperçu le soleil, il n’a pas réussi à nous chauffer. Heureusement que nous avions tout prévu !
Nous étions 8 présents au rendez-vous au siège pour une petite balade VTTroulecool. Si mon GPS m’a joué quelques tours, Domi veillait, il connaissait le parcours par cœur. Comme Roger et Daniel, un vrai GPS humain !
Alex était en grande forme (il avait tout à fait sa placr dans le groupe de Kiki Berger) alors qu’Alain qui a le mérite d’être venu, a peiné un peu mais en s’accrochant la forme va revenir bien vite. Eric est finalement venu sans Véro qui a fait une sortie mouvementée de son côté. Serge, descendu de sa montagne enneigée, a testé son dos douloureux ces derniers temps. La pédale de René-Pierre a été bien réparée, il a parcouru le trajet sans défaillance. Quant à Seb avec son gravel, il nous en a fait bavé même si nous l’avons perdu à Cléppé, pourchassé par un clébard aux dents longues…
Cette belle équipe, (alors qu’il nous manquait deux «dégonflés» qui se reconnaitront pour température trop basse !), s’est retrouvée au siège pour déguster les galettes, celle apportée par Serge et celle d’hier que nous avons terminée autour d’une boisson chaude ou froide au goût de chacun.
Merci à tous pour votre participation et à Gilou qui nous avait tracé ce parcours à la portée de tous même si la descente dans les bois depuis les hauts de Pouilly était aussi hard .que celle de la Chapelle Saint Marc.
Bilan de la sortie : 61 km et 450 m de dénivelé AR depuis SaltLe temps n’était pas engageant du tout aujourd’hui : froid, grisaille, grésil, pluie. Et pourtant, ce sont 23 fadas qui étaient au RDV fixé par Bambi et Caro à Rozier en Donzy. Nous sommes partis sous les encouragements de Bambi qui, hélas souffrant, a du rester à la maison. C’est donc sous la houlette de Caro que nous avons fait le périple qui nous a menés sur les hauteurs de Ste Agathe.
Si Jeudi, nous avions bouclé notre parcours de 72 km sans se salir, aujourd’hui nous sommes revenus crépis de boue, comme j’aime… ! Et c’est bien le seul reproche que je ferai au parcours mais nous sommes en janvier et il faut composer avec la météo.
Nos hôtes avaient tout préparé à la perfection. Nous avons été accueillis chez eux comme des princes avec un vrai gouter consistant : boissons chaudes et froides à volonté, saucisson, fromage, papillotes, cake et galettes maison, un vrai régal ! Caro est une vraie perle, elle sait tout faire, sauf peut-être nettoyer son vélo qu’elle confie à son spécialiste de mari.
Ce long moment convivial, où 2 rois ont émergé, devait bien prendre fin, nous avions encore quelques km à faire. Comme nous, les rois, Paulo et Pascal étaient montés à VTT. Jean-Luc, moins gourmand certainement, était rentré en VTT sitôt le parcours terminé. Mimi a bien tenté de nous faire croire qu’il faisait froid en sortant, mais nous étions remontés à bloc et il fallait bien rentrer à la maison. C’est à quatre, bien équipés de gilets réfléchissants et de lampes avant et arrière que nous pris la direction de Monjean, il faisait nuit noire. Eh bien non, Mimi, nous n’avons pas eu le temps d’avoir froid, avec la bise dans le dos, nous somme rentrés très rapidement. Comme d’habitude avant de s’occuper de nous, nous avons lavé et séché nos vélos. Demain, Gilou s’occupera de les graisser.
Une belle sortie VTT : 52 km et 1224 m de dénivelé.
Samedi prochain, les roulecools, qui se sont bien reposés, sauf Alex et Eric qui ont validé leur intégration dans le groupe des roule-forts, vont reprendre du service.
Merci encore à Caro et Bambi, à qui nous souhaitons de se rétablir bien vite, pour cette sortie hivernale où chacun a pris grand plaisir y compris notre nouvelle recrue, Thomas.
Nous avons passé une très belle journée de VTT hier grâce au beau temps et à un groupe de 25 copains heureux d’être ensemble pour cette avant-dernière journée de l’année. « La Traditionnelle » a battu son record de fréquentation. Kiki Thinet, l’instigateur de cette rando peut être fier de sa longévité et de son succès grandissant au fil des années.
Il y avait :
– les fidèles, présents depuis le début dans les années 2000 : Roger, Gilles, Paulo, Pascalou, René qui a arrosé un anniversaire en …zéro. Merci à lui pour ce bon moment de convivialité.
– les moins anciens adhérents en nombre même s’il manquait quelques éléments émérites,
– les accompagnatrices : Lydie, Irène et Marie-Claude
– et les nouveaux qui y ont pris, je crois, un plaisir intense au vu de leur sourire :
– Alex qui est parti de chez lui à la nuit pour être à l’heure au RDV ! S’il avait su en signant à la Squadra, qu’il ferait de tels exploits,…. il serait venu plus tôt !
– Daniel, le Panissiérois du Sud, qui s’est décarcassé pour trouver chaussures et vélo .
– Thomas qui s’en est donné à cœur joie dans les côtes et les descentes,
– Pascal D. qui a testé l’efficacité de l’équipe Mavic alors qu’en sortant du restau, il s’est aperçu qu’il avait crevé son pneu tubeless.
– Serge B., le costaud qui a toujours le sourire, venu à vélo depuis Mizérieux
– Caro, une battante et future mamie aux anges, à l’aise partout,
– René-Pierre qui a dû déclarer forfait dès La Valette à cause d’une pédale au filetage foutu. Mais il est venu manger avec nous accompagné de Marie-Claude –
– Dominique M , et oui, le petit nouveau sur cette épreuve, qui était censé constituer une équipe roulecool. Tout monde a fait le même parcours à une petite variante près.
– Moi-même qui allais prendre des photos sur les marches de l’église avant d’aller au boulot à la création de cette rando ou qui ai porté un ravito à la Tour pour regonfler le moral des troupes. Cette année, j’ai testé mon nouveau VTT. Nickel ! et même si j’ai moins peur dans les descentes, il y a encore du boulot. Mais j’ai pris un grand plaisir à cette sortie, nouvelle pour moi.
Certains sont montés admirer le paysage en haut de la Tour mais le plus beau était sans aucun doute depuis le haut d’Affoux avec une vue claire et dégagée sur les Alpes. Magnifique !
Malade, Mimi n’a pas pu se joindre à nous à cause d’une indisposition que nous espérons passagère. Peut-être a-t-il trop abusé de la bonne chair de ces fêtes ? En tous cas nous lui souhaitons un bon rétablissement.
Merci à Jacky, le correspondant du journal, venu prendre une photo, au départ à 0° à Feurs (alors que nous avons dû avoir 10 à 11° plus haut) pour immortaliser cette ultime sortie de l’année.
Nous étions 8 au départ de Saint Cyr Les Vignes. Jacky nous a promené sur ces terrres puis nous nous sommes éloignés vers Montrond où nous avons traversé la Loire qui a enfin retrouvé du bouillon. Nous avons continué sur Unias, Craintilleux par des grands chemins comme je les aime, et des singles bien sympathiques
Après avoir re-traversé la Loire à Rivas, nous sommes revenus le long l’autre rive de la Loire par de jolis singles, peu boueux malgré la pluie de ces derniers jours. IL connait tellement bien tous ces chemins notre Jacky qu’il a préparé le circuit dans sa tête et c’était nickel !
Arrivés sur la route, au bas de ST Cyr, Thierry et René Pierre ont lâché les chevaux sans se douter qu’ils échappaient à la dernière difficulté du jour : la montée par un petit raidar bien senti sur ST Cyr.
Partis à 13h30, nous avons bouclé notre parcours de 45 km de jour, sans aucun problème. Pour ma part, j’ai dû mettre les feux et le gilet fluo pour rentrer à Salt. Mon compteur affichait 62 km mais je n’ai pas le dénivelé.
Merci beaucoup Jacky pour ce beau parcours. Nous avons tous pris beaucoup de plaisir à cette sortie hivernale. Rendez-vous est pris pour la semaine prochaine, il y aura certainement un peu plus de difficultés.…Eh oui, mais c’est comme ça qu’on progresse !
Il y avait au moins 42 Squadra (car Damien et Seb ont roulé aussi bien sûr !)sur les chemins et routes aujourd’hui. Ca roule à la Squadra, c’est très bien !, il y en avait pour tous les niveaux et aspirations.Oui, vous avez bien vu, je suis aussi sur la photo des vététistes de ce mercredi. Et j’avoue prendre de plus en plus de plaisir à ces sorties VTT hivernales.
Merci Bambi pour ce parcours d’hier qui nous a emmené sur les hauteurs de Bussières et St Agathe où nous avons rencontré Seb qui revenait d’une belle sortie route de plus de 100 km.
Gilou peaufine les parcours de la Tour Matagrin, il est content de faire çes repérages avec les copains.
Je suis sûre qu’Alain était tout surpris de réaliser un tel parcours. Il s’est même payé le luxe de nous montrer ses talents de cascadeurs !
Une belle sortie de 47 km pour nous, plus de 50 pour Bambi, et près de 900 m de dénivelé.
Et de deux ! Oui, les deux circuits les plus courts du VTT de la Tour Matagrin ont été repérés. Gilou est content car il a des compagnons de route très efficaces. Chacun apporte son idée et contribue à améliorer les parcours tracés initialement. Septembre 2024 peut paraitre loin, mais c’est le moment de faire ces repérages et ne pas attendre que la «saison route » ait repris à plein temps.
Il va rester les 58 et 70 km mais nous serons entrainés, ce sera peut-être plus facile, pour moi notamment. Je prends vraiment un grand plaisir à ces sorties hivernales du mercredi qui nous font découvrir des chemins et une autre ambiance que la route dangereuse à cette époque.
Rendez-vous à tous pour le Téléthon organisé par la Squadra samedi (voir affiche sur le site). Tous les dons sont acceptés, même sans participation au VTT. Tous les bénéfices seront reversés à l’AFMTéléthon.
Nous avons passé une très agréable et utile journée hier au Téléthon de Saint Germain Laval. Il est bien dommage que la Squadra n’aie pas été plus représentée, pourtant les samedis, nous sommes toujours nombreux au RDV vélo… Là, il suffisait juste de donner un peu de son temps, de son argent, de faire preuve d’altruisme pour une grande cause.
Seuls 17 courageux ou inconscients sont partis à vélo en montant sur Crémeaux, le restant de la troupe dont les représentants de la Squadra, a marché. Il en fallait du courage pour partir dans le froid et la bise mais bien habillés et en s’activant, nous n’avons pas eu le temps de ressentir ces prémices de l’hiver. Nous avons visité les alentours et le village de St Germain que bien peu d’entre nous doivent connaître car nous passons toujours trop vite à vélo.
Au cours du bon repas concocté par les Cuisiniers de la Loire, nous avons eu des témoignages poignants qui ont mis les larmes aux yeux à nombreux convives. Nous sommes très fiers et heureux d’avoir bien modestement contribué à l’amélioration du quotidien des petits malades. Sans compter que nous avons passé un excellent moment entre amis que Kiki nous a permis de prolonger en nous offrant le café et le gâteau fait maison, chez lui.Le temps frisquet et les routes verglacées à l’ombre ne nous ont pas incités à sortir le vélo de route.
Gilou avait prévu d’aller repérer le parcours VTT de 35km de la Tour Matagrin. Et plutôt que de rester à la maison ou d’aller marcher, je me suis jointe au groupe. Il y a eu des passages techniques qui m’ont fait poser pied à terre tant en montées qu’en descentes alors que mes compagnons de chemins passaient aisément avec leur super «Orbéa». Nous avons bien vite quitté les bonnets, déboutonné les vestes, les montées et le soleil aidant, nous avons eu vite chaud.
Je me suis surprise à descendre des pentes infranchissables pour moi, il y a quelques temps. Nous sommes passés dans des chemins que nous n’avions encore jamais empruntés lors de nos sorties hivernales. Le 35-38km de la Tour Matagrin sera, pour sa plus grande partie, inédit.
Nous avons passé un excellent après-midi sympathique et convivial, comme toujours lors des sorties VTT. Y prendrais-je goût ? Incroyable, la neige ne doit pas être loin !!!
Bilan : 54 km et 950m de dénivelé.
Que de monde au départ ce lundi ! Nous étions 26 dont Raymond ,revenu de sa corvée du Nord, et Sylvie V que nous n’avions pas vus depuis longtemps. Sentions-nous la neige, le froid arriver, enfin bref, nous avions besoin de nous retrouver ! Nous avons fait 3 groupes.
J’ai accompagné les moins aguerris dont Brigitte qui va de mieux en mieux et avec son nouveau vélo elle va… voler. Nous n’étions que 5, les autres roule cool ont pris leur envol et côtoient maintenant les meilleurs. Quelle satisfaction pour Gilles et moi qui leur avons consacré du temps pour les mettre ou remettre les pieds sur les pédales. Un grand bravo à eux et félicitations pour leur progression !
Au retour, nous avons pu retrouver des membres des différents groupes et tous semblaient très satisfaits des leur sortie, c’est l’essentiel. Chacun a pu rentrer sans problème avant la nuit, et quand bien même, équipés correctement, par temps sec, sans pluie ni brouillard, nous sommes aussi en sécurité que le jour.
Il y avait donc encore beaucoup de Squadra sur les routes, hier. En effet, nous étions 13 sur ce parcours bien roulant. Marie s’est très bien intégrée au sein du groupe et nous a montré tout son talent, les leçons de la semaine dernière appliquées et sont très bénéfiques. Une bonne pause au siège nous a obligés, par sécurité, à mettre nos feux pour rentrer à la maison. Sébastien a encore pu faire une sortie à 3 chiffres, nous, nous n’avions que 80 km. Pour cette époque de l’année, c’est très bien.
Notre journée s’est close par un moment de pur bonheur avec le Caméra Photos Club de Feurs. Nous avons fait la connaissance de Nestor et compagnie, la faune de la plaine du Forez. Un film merveilleux, magistralement monté par notre ami, Jacky Toinon. Et maintenant, on comprend pourquoi il n’a plus de temps de faire du vélo…Les Squadra étaient très nombreux à venir l’applaudir ainsi ses deux complices d’affût. Que de patience ! Mais le résultat est magique, un vrai ravissement ! Nous attendons la suite avec impatience !Nous étions 18 à la sortie d’hier. Que des durs à cuire compte tenu du temps maussade. ! Mais les chochottes ont eu tort, nous n’avons eu ni vent, ni pluie !!!
Avec Lydie et Brigitte, nous avons fait notre groupe et notre circuit. Sur les hauteurs de St Georges de Baroilles, nous avons été doublées par un cycliste de Nervieux. Je l’ai rapidement rattrapé et il est resté avec nous une grande partie du parcours. «J’adore.être avec des dames» a dit ce beau parleur très sympathique. J’ai bien vanté la Squadra, mais son sport favori reste, pour l’instant, la course à pied.
Brigitte pouvait être très contente de sa sortie et de ses progrès. Mimi n’aura plus qu’à s’entraîner s’il veut continuer à la suivre dans quelques temps. Elle a débuté en septembre et a réalisé sa plus longue sortie avec le plus de dénivelé. Lydie a survolé la sortie. Attention Alex… Leur ténacité et leur participation régulière aux sorties est en train de donner ses fruits.
Certes, nous ne sommes pas rentrées lorsque le soleil était à son zénith, mais nous étions bien équipées de lampes avant et arrière et de gilets réfléchissants, indispensables à cette période de l’année.
Bravo les filles, nous avons fait plus de km que l’autre groupe. Le dénivelé ? ce sera pour plus tard. Chaque difficulté en son temps !Des vététistes s’étaient donnés rendez-vous à 8h au Château d’Aix ce 11 novembre. Peu intéressée par les rapioles du coin en VTT,j’ai mis mes chaussures et suis allée marcher pour permettre d’aider comme plus de 1000 personnes, les enfants de l’IME.
J’ai eu le plaisir de marcher avec un squadriste, Riton, un sacré marcheur. Il porte fièrement ses presque quatre fois vingt ans et rien ne lui fait peur : ni les grandes distances (50 km fin octobre à Villemontais), ni les cadences soutenues (plus de 6km/h sur 24 km ce samedi). Ca a été un grand plaisir pour moi de randonner avec lui. Merci Riton pour cet agréable moment sportif et amical !
J’ai rencontré aussi en plus d’un bon nombre de vététistes de la Squadra, tous plus ou moins désabusés par le nombre important de VTT électriques et la dureté des parcours, des marcheuses de la Squadra, des cousins et cousines venues pour la bonne cause. Comme d’habitude les circuits marche étaient bien balisés, agréables, et le cidre, ou plutôt le jus de pommes coulait à flots. Une belle marche à inscrire dans vos tablettes pour l’année prochaine.
C’était la dernière longue sortie de l’année. Une trentaine de personnes au départ pour profiter de cette belle journée d’automne mais avec un vent tenace. 3 groupes se sont constitués en fonction des capacités et envies de chacun.Nous n’avons eu que des bonnes surprises rendant ce parcours encore plus agréable :
– Serge et Marie-Noëlle nous attendaient à Mizérieux et ils ont roulé avec nous. Marie-No qui craignait de ne pas tenir le choc s’en est tirée haut la main.
– Au pied de Néronde, Seb tournait en rond. Il avait abandonné son groupe. Il semblerait qu’il se soit bien fait plaisir avec nous aussi et nous avons pu papoter.
– Daniel nous a rejoints à Chirassimont où nous avons fait une pause sanitaire et de regroupement. Quel bonheur de le retrouver dans le groupe !
– Une Marie olympienne qui a bien méritée l’ovation du groupe, au retour, devant chez Blanchon. Elle a été bien applaudie car elle a bouclé le parcours prévu sans broncher et en montrant ce qu’elle savait faire en montée. Elle s’est réservée au début et s’est lâchée sur la fin. Un petit peu d’appréhension en descente mais elle va vite s’adapter.J’ai rallongé un peu le parcours tracé par Kiki Berguère en raccompagnant Daniel sur le haut de Salvizinet et en rentrant par La Valette. Une belle sortie de fin de saison : 112km et 1502m de dénivelé.
Prévoyez des feux et des vêtements réfléchissants la semaine prochaine, la nuit arrivera très vite avec le changement d’horaire et nous ne sommes pas à l’abri d’ennuis en tous genres pouvant retarder notre arrivée.
Peu de monde au siège aujourd’hui, la pluie a sans doute freiné les ardeurs…
Nous avons attendu quelques minutes au siège après le départ du premier groupe pour laisser la possibilité à Serge, qui vient de loin, d’arriver. Pas de Serge, nous sommes donc partis sur le parcours tracé par le Doc mais nous ne voulions pas trop nous éloigner de la maison au cas où la pluie arriverait enfin.
Nous l’avons donc aménagé à notre façon en passant par Chambost, Villechenève, Les Auberges, St Clément, Essertines, St Martin, Valeille, Feurs. Si la température était top (19° sur les hauteurs, 21° dans la plaine), le vent nous a usé et nous n’avions personne pour nous camoufler !
Marie a passé pour la première fois la barre des 1000m de dénivelé (1030m exactement) et 85 km. Elle est vraiment super, rien ne lui fait peur : elle nous a demandé si nous roulions quand il… neigeait !!!
Aujourd’hui, le timing était parfait, nous sommes passés à côté des gouttes et sommes rentrés sans nous mouiller ou si peu, nous n’avons pas enfilé d’imper. Jean-Luc F a rattrapé Gilou dans la montée du Dachon, il était temps d’arriver car depuis le pluviomètre affiche en tout et pour tout 2mm, une misère.Merci Jean-Pierre pour ta belle surprise dont le secret avait été bien gardé puisque tu n’avais rien révélé, même pas à Gisèle : Un énorme gâteau où était inscrit ton record de l’année accompagné d’un excellent vin pétillant. Et dire que tu ne pouvais même pas monter à Panissières à tes débuts. Quel progrès !
Un très bon moment pour clore ce repas convivial où certains ont pu faire connaissance (y compris avec les épouses) car le club s’est énormément agrandi ces derniers temps. Le centième cyclo devrait prendre sa licence cette semaine.
Gilles et moi sommes très heureux de transmettre ce que d’autres nous ont transmis : l’amour du vélo, le goût pour les grandes distances, la patience pour aider les nouveaux à progresser…Nous n’oublions pas que nous avons débuté un jour et que nous avons eu besoin d’être entourés, conseillés, encouragés, accompagnés tours de roues après tours de roues pour avancer et ne jamais lâcher. Ce devrait être le rôle de tous les anciens du club qui n’ont plus rien à prouver…
Quelle fierté et quelle satisfaction pour nous, de voir les progrès des nouveaux et surtout les sourires illuminer leurs visages après les efforts fournis et les circuits bouclés. Leur volonté et envie de progresser nous incitent à les emmener vers des challenges dont ils ne se seraient jamais crus capables, mais nous n’avons jamais dit que c’était simple…!!!
Bonne fin de week end, à lundi.
Deux licenciés de la Squadra, qui ont débuté le vélo en septembre ont réalisé leur premier 100 km. Que dis-je ? 102 km pour Serge et 115 pour Marie (qui est remontée au Dachon) avec 900 m de dénivelé à une moyenne qui affolait Jean-Pierre : »Il y a 2 ans, il nous a fallu la journée, aujourd’hui, on fait ça dans l’après-midi ». En effet, il aura fallu 4h09 pour faire l’aller-retour à la Croix du Lac. Une destination obligatoire et nécessaire pour tester la forme de nos nouveaux. Il ont réussi leur brevet avec brio et peuvent désormais rouler sans appréhension.
Un grand bravo à nos nouveaux champions, même pas fatigués à l’arrivée, et à Jean-Pierre dont le sourire en disait très long sur sa satisfaction. Merci à lui pour la collation réconfortante à l’arrivée.
Gilles et moi sommes enchantés d’avoir aidé ces nouveaux qui prennent plaisir à faire du vélo. Merci à eux pour cette belle sortie rondement réalisée.Pour ma part, je suis très heureuse que vous, les messieurs ayez remarqué l’absence des cyclotes. Ne croyez pas pour autant que nous nous sommes laisser revenir. Il faisait tellement beau et encore plus sur les hauteurs de notre beau département, que j’ai pédalé aussi. Aller-retour Salt-Montbrison, les 76 km de la fourme et comme je n’en n’avais pas assez, arrivée à Salt, je suis montée au-dessus du Roule pour arrondir les chiffres du compteur tant en km qu’en dénivelé. Une bonne journée de vélo ! RDV cet après-midi pour ceux qui peuvent/veulent.
Nous étions 28 au départ cet aprèm dont Domi qui est venu en pull et VTT pour nous indiquer qu’il ne nous accompagnerait pas, peut-être à cause des restants du 200 km. Mais c’était très sympa à lui, notre traceur de parcours, de venir nous dire bonjour.
Gilles a accompagné un groupe de 5 personnes, plus ou moins débutantes qui font de gros progrès à chaque sortie. Thierry a un peu trop appuyé sur les pédales et s’est mis dans le rouge cramoisi. Gilles a dû appeler les pompiers face à des malaises à répétition. Mais tout est bien qui fini bien, il est venu boire un petit coup au siège avec nous et est reparti tout…guilleret. Mais c’est une alerte dont il devra tenir compte.
J’étais chargée d’accompagner le deuxième groupe et j’ai fait une petite entorse au parcours au départ. Ah, sacré GPS ! Nous avons eu la chance d’accueillir Daniel, à l’heure cette fois-ci, peu habitué à l’allure de nos roulecool et aux pauses nécessaires pour manger et s’abreuver. Et oui, certains ne savent pas encore faire ça en roulant. Mais ça viendra !
J’ai pu constater les progrès colossaux d’Alain qui grimpe les bosses comme s’il roulait sur du plat et de Joao. Impressionnants ! mais ils n’y a pas de mystère, ils s’entrainent et vont prendre de plus en plus de plaisir sur le vélo. Bravo les amis !
Plusieurs cyclos qui ont fait le 200, samedi, étaient sur le vélo aujourd’hui. A peine quelques douleurs aux fesses. De vrais guerriers, toutes mes félicitations les copains !
Et le plus fort, Seb ! Il nous a rejoints alors que nous arrivions au siège. Il était allé repérer, tout seul, le futur 300 km avec 3250m de dénivelé, que Gilles avait mis sur le site. Parti à 5h du matin il a dû boucler son périple vers 19h. Il a bu un petit verre de citron avec nous afin de se donner du courage et remonter à Bussières . Un super grand bravo à toi, le cador !
Quelle belle équipe cette Squadra ! Des progrès, des idées, une bonne ambiance, des adhérents qui prennent plaisir à pédaler ensemble, notre Président est certainement un homme heureux !!!
Nous vous présentons Marie, 16 ans et demi, une future star de la Squadra. C’était sa première sortie aujourd’hui. Elle a fait plus de 63 km, dans le vent, sans aucun problème.
C’est bien la première fois que nous emmenons un ou une roulecool sur une telle distance pour une première sortie. Elle écoute les conseils, les applique, roule en ligne droite sans zigzaguer, et appuie fort sur les pédales. Peut-être un peu trop ! C’était dur pour remonter le Dachon. Nous lui apprendrons, comme nous l’avons fait avec tous les autres débutants, à gérer son parcours, à s’alimenter, passer ses vitesses et elle pourrait faire mal aux roulecool et ex-rouledoux. Cette sortie a été un vrai plaisir pour nous ! Bravo Marie ! A mercredi prochain !
Il y avait foule ce matin à la sortie roulecool, le sourire aux lèvres et de bonnes jambes : 23 personnes dont 2 nouveaux fraichement recrutés par Gilou au Forum des Associations. Compte tenu de leurs capacités et de leur passé (pour Thierry), et présent (pour Brigitte) sportif, avec un peu d’entrainement, ils seront très vite opérationnels.
Dominique, notre traceur de parcours, est extra. Alors qu’il est très à l’aise dans les descentes, (comme Alain qui a repris du service !), il se débrouille toujours pour mettre des rapioles infernales dans ses parcours. Je l’ai entendu dire aujourd’hui « si je connaissais l’imbécile qui a tracé le parcours… » Mais ne faut-il pas monter pour pouvoir faire une descente ?
Raymond, avec son nouveau vélo de pro, a confirmé ce que nous savions déjà, c’est un athlète. Nos octogénaire (Pierrot) et presque octogénaire (René), nous donnent des leçons de respect et de ténacité à chaque sortie. Dédé s’est payé le luxe d’arriver à l’aire de la Tour Matagrin avant tout le monde, son moteur réglé au minimum. Une forme de jeune homme ! Christian A. a rallongé le parcours, rentrant chez lui à Saint Médard pour faire une sortie à 3 chiffres, celles qui comptent comme le dit notre maître Daniel.
Nous avons eu une pensée compatissante pour nos deux blessées, Véro et Nicole, qui se remettent doucement de leurs chutes.
Alain et Danielle, habituellement des nôtres, font un voyage itinérant, nous leur souhaitons «bonne route».
Nous avons clos la sortie au siège, par un petit breuvage rafraichissant offert par notre Panissiérois du sud. Merci à tous de participer à ces belles sorties conviviales où nous pouvons échanger tout au long du parcours. Un vrai bonheur !Nous étions 10 au départ, puis 11 quand Dominique, en retard à cause d’un pneu à plat, nous a retrouvés en haut de chez lui. Mais avant les rails sur la route de Salvizinet, il a dû abandonner la partie à cause d’une nouvelle crevaison ! Pas de chance ou manque d’attention ? Pierrot et Gérard nous ont rejoints à Salt et René dans la descente de Panissières, c’est donc à 13 que nous avons poursuivi notre route sous la conduite parfaite de Bambi, régulier, à la vitesse adéquate, un très bon coach.
J’ai pu tester ma forme au retour de PBP : tout est rentré dans l’ordre. Les roulecools, peu nombreux à cette sortie de rentrée sont au top et peuvent envisager une belle fin de saison. Nous souhaitons un prompt rétablissement à Véro et Nicole qui galèrent encore avec plâtre et contention.
Et voilà, notre Paris-Brest-Paris est terminé. Après une longue préparation et de nombreux kilomètres avalés par tous les temps, nous avons tous réussi notre challenge. Partis à 6 et revenus à 6, ça aussi c’est un exploit.
Pour ma part aucun stress jusqu’au départ, ni après d’ailleurs. J’ai réalisé que l’aventure commençait lors de la constitution des groupes de départ, entre 200 à 300 personnes. Le contrôle des vélos a été rapide et nous nous sommes engagés dans l’allée centrale du château de Rambouillet. Les accompagnateurs, visiteurs et candidats pas encore partis nous applaudissaient «allez les gars, courage», «bravo», «bonne route»…Oui, nous savions que nous ne partions pas forcément pour une balade de santé et que ce serait difficile. Pour Gilou, c’était la 4ème fois, pour moi la 3ème , pour Damien et Nico la 2ème fois. Seuls Jean-Jacques et Serge étaient novices et ne se doutaient pas vraiment de ce qui les attendait.
Nous sommes partis les derniers de notre groupe E sans chercher à aller vite et avons pris le temps de parler avec des participants que nous avons retrouvés souvent le long de notre périple. Manque de chance, Damien a crevé au km 38. Plus personne pour nous aider,. les groupes partant tous les quarts d’heure, le groupe F ne nous avait pas encore rattrapés. Gilou, Nico et Serge partis devant nous ont attendus plus loin et nous ne nous sommes plus quittés.
Les particularités du parcours cette année ?
Pas tout à fait le même à l’aller et au retour. Si certaines parties avaient été allégées, la vacherie était tout juste après le pont Albert Louppe à la sortie de Brest. Au bout de 600km, il fallait grimper 1400m sur 90km. Heureusement, c’était la nuit et si nous apercevions les éclairages arrières des vélos, nous ne voyions pas la pente mais ne la sentions que sous les pédales. C’était une meilleure sensation.
Yves Durieux, le Squadra breton, nous attendait à Carhaix pour un très sympathique accueil, comme il l’avait déjà fait en 2007 et 2011, avec pancarte d’encouragement, sandwichs, boissons, galettes au beurre salé de sa fabrication (un régal !). Toujours détenteur du record à la Squadra sur cette épreuve, il était venu en reconnaissance et nous avait prévenus : «gardez des forces, vous en aurez besoin» Effectivement…
Le balisage ?
Très bien dans l’ensemble même si les flèches auraient mérité d’être plus fluorescentes dans la nuit. Quel travail sur 1220 km ! Nous avons failli nous perdre au retour en suivant des participants qui, comme nous, voulaient peut-être se mettre à l’écart pour dormir un peu. Nous nous sommes posés en haut d’un gigantesque talus et avons fait une micro-sieste. Avant de repartir, nous avons réalisé qu’aucun cycliste n’était passé. Nous avons rebroussé chemin avant effectivement de retrouver la trace.
Les pauses ?
Elles ont été nombreuses. Les officielles,9 à l’aller et 10 au retour et celles que nous nous sommes accordés pour récupérer. Nous avons dormi 1h30 à Brest. Ce n’était pas forcément le meilleur endroit car, a défaut de place en dortoir, nous nous sommes reposés, plus que dormi, sur le carrelage d’un local bruyant attenant au self. Nico après avoir pris une douche a pu obtenir un lit mais a convenu qu’il aurait été mieux dans un couloir tranquille. Nous avons eu un dortoir pour 1H30 à Fougères. Ensuite nous nous sommes accordés des micro-siestes officiellement de 10 mn mais Damien, chargé de veiller au réveil, programmait sa montre sur un quart d’heure. Nous ne nous en sommes pas rendus compte, c’est lui qui a vendu la mèche ! Quel bienfait ! nous repartions requinquer pour plusieurs dizaines de km. Nous l’avons fait plusieurs fois en plein jour, dans des petits coins tranquilles, à l’ombre des arbres car le soleil cognait et mon compteur a régulièrement affiché des températures entre 30 et 35°. Sauf pour Gilou, je pense que la gestion du sommeil a été difficile pour la plupart d’entre nous.
Les réactions du corps ?
Elles ont été nombreuses et variées. Mais Serge a certainement été le plus atteint. Il a chopé une tendinite à chaque talon, puis les fesses ont commencé à cuire et les dessous de pieds à chauffer. Il passait son temps de pause à crèmer et s’arrêtait parfois dans un champ de maïs pour compléter le travail aux miches. Gilou a eu très mal au dos, et c’est encore le cas, aux mains et sous les pieds. Moi, j’ai eu mal aux fesses, un temps, mais la crème de Serge a vite mis fin a ces douleurs puis c’est au niveau de la clavicule droite que s’est déclenchée une douleur que je maitrisais en mettant ma main gauche sur mon épaule droite. Je crois que chacun d’entre nous a plus ou moins eu des échauffements sous les pieds et les fesses.
Toutes ces douleurs ont ralenti le train du retour. Damien et Nico, les jeunots de l’équipe ont fait un gros travail de locomotive. Serge, trop fougueux ne pouvait tenir le rythme adéquat, JJ, toujours a gauche, a souvent dû supporter mes remarques pour sa sécurité et la nôtre, tout comme Gilou d’ailleurs.
La nourriture ?
Bonne partout sauf à Brest, comme d’habitude. Nous n’étions pas là pour faire de la gastronomie mais pour nous nourrir et avancer sans flancher. J’avais l’impression de manger tout le temps. Effectivement c’était tous les 80-90 km environ. Nous mangions de la purée ou des pâtes, des tomates ou des carottes râpées à 7h du matin ou 17h, un petit déjeuner à minuit ou 1h du matin. Enfin bref, un autre rythme qu’à la maison.
Les ennuis mécaniques ?
Ils ont été peu nombreux, les machines ayant été vérifiées, graissées, remises en état parfait de marche. Damien a crevé en début de parcours et moi dans la deuxième partie au km 750 environ. Damien et Serge en ont profité pour faire une sieste dans la rosée matinale peu attirante pourtant. s’ils avaient su qu’ils y avait un contrôle secret peu après, ils auraient avancé pour être dans un endroit plus confortable. Alors que sa tête touchait à peine le sol, Serge s’est mis à ronfler comme un bienheureux. Il nous a dit pourtant n’avoir rien dormi à son réveil !
Les rencontres ?
Que des gens sympathiques, des mordus de la route de tous pays. Des italiens toujours très volubiles, des allemands en nombre important, un indou, un taïwanais, un Sud Africain, Un Brésilien,71 pays étaient représentés.Christophe de Boën nous a rattrapé à Loudéac, il ne pouvait plus rien avaler depuis Vilaine la Juhel. Il a hélas dû abandoner. Nous avons retrouvé Régis de St Just St Rambert plusieurs fois. Il a réalisé, cette 7ème année de PBP, son plus mauvais temps dû à la chaleur, à l’aide apportée aux autres en difficulté,… A l’inverse des années précédentes, nous n’avons pas vu beaucoup de personnes handicapées avec un bras ou une jambe. JJ a repéré une asiatique avec de très grands ongles bleus. Il l’a vite baptisée «démonte pneus».Nous l’avons rencontrée souvent et elle a fini peu après nous.
Le cri du cœur de Serge en arrivant auprès de Marie-Noëlle : «Jamais, je t’emmènerai dans cette galère !». Après quelques jours de sa réussite, je suis sûre qu’il a changé d’avis. Nous passons la main à d’autres Squadra motivés ayant de bonnes jambes mais surtout un bon mental, pour nous c’était la dernière fois, c’est sûr !
Je termine en remerciant les très nombreuses personnes qui nous ont adressés leurs encouragements et leurs félicitations, ainsi qu’à tous ceux qui nous ont initiés à ces longues distances. Nous n’avions pas le droit d’échouer !Loin de nous l’idée de snober le parcours du mois mais ce jour accordait à tous les futurs partants du PBP pour de tester une dernière fois les machines mécaniques et humaines Tous les voyants sont au vert, pour tous. Nous n’avons pas forcé l’allure mais chacun pouvait se faire plaisir dans les bosses, sur le plat, l’esprit était très convivial, gai et sympathique.
Daniel, notre panissiérois du sud voulait tenter un 200 km. Nous l’avons donc emmené avec nous avant qu’il reparte, mardi, le long de la Durance. Il a réussi haut la main son brevet. L’année prochaine, ce sera un 300, il en a largement les capacités.
Nous sommes partis à 9 à Vichy en faisant le circuit habituel mais à l’envers et en aménageant la partie entre Thiers et Vichy. Nous avons pris un bout de voie verte avec un revêtement sableux qui heureusement était sec…et sommes arrivés à Vichy par Hauterive et Bellerive. Nous avons pic-niqué dans le grand parc après le pont séparant Bellerive et Vichy. Si la température était idéale pour rouler, je n’ai pas quitté, de la journée, mon foulard autour du cou et mon cache oreilles mais la forme était au RDV, tout va bien Christian ! En revenant des Pyrénées, j’ai chopé une angine-otites et rhume qui ont été réactivés à la semaine fédérale pluvieuse de Pont à Mousson.
Dans la matinée, nous avions eu la bonne idée de faire découvrir aux copains une spécialité de Chabreloche-Les Salles, « la tarte à la bouillie ». S’il y avait quelques réticents avant d’entrer à la boulangerie, tous en ont convenu, c’est délicieux, pas commun, et d’une énergie folle. Nul besoin de manger autre chose avant Vichy !
Le Col du Beau Louis, était beaucoup plus facile que quand nous l’avions monté, début juillet, avec nos Gravel chargés et qui reste un très beau souvenir. La descente dans la plaine et sa traversée avec le vent dans le dos, ont été une partie de plaisir. Nous avons laissé Christophe, puis Serge qui sont rentrés chez eux au plus court, ayant fait le parcours jusqu’à Feurs le matin et malgré ces deux absents nous sommes quand même rentrés à 9.
Eh oui, Nico et Agnès, nous ont rejoints avant Nervieux. Ils étaient partis ce matin pédaler depuis Feurs sur le nord du département. Le hasard fait parfois très bien les choses ! Agnès est une nouvelle adepte du vélo et sous la houlette de son professeur Nico, a brillamment réussi son premier 200 km et ne semblait nullement fatiguée à l’arrivée au siège où chacun a pu se désaltérer et échanger.
Maintenant les dés sont jetés, il n’y a plus qu’à se reposer en attendant le 20 août, en souhaitant que la pluie ait cessé sur la Bretagne d’ici là et jusqu’au 23 ! Un grand bravo à Daniel, de Montchal, pour ses performances d’hier. Nous penserons forcément à lui dans le PBP !
Nous étions 17 ce matin au RDV pour la traditionnelle sortie du mercredi, que du beau monde !
Gilou nous avait tracé un parcours inédit qui, au bout de 53 km, affichait déjà 1210m de dénivelé. Il a eu, à l’usure de nombreuses bonnes volontés. Finalement les 40 derniers km ont permis de récupérer un peu. Arrivés à la maison, nous avions 105 km et 1554m de dénivelé. Une sortie correcte, vue à la fin !
Pour moi, c’était le retour aux affaires après notre périple dans le sud-ouest. Et j’ai pu constater les bienfaits de l’entrainement avec les sacoches, même s’il me manque de la puissance sur le plat pour suivre les plus costauds.
Seb, cet extraterrestre qui s’est permis de faire de très nombreux cols dans les Alpes en ralliant Bussières à Nice, avec un vélo chargé, en 5 jours et de remonter en 2 jours était des nôtres ce matin. Nous avons pu constater qu’il n’avait pas pris un gramme… !!!
Un grand bravo à notre fidèle et infatigable Pierrot, toujours présent. Il a bien essayé de nous retenir en affirmant que tous ceux qui le doublaient devaient avoir des moteurs électriques cachés, mais rien à faire, le train bleu était lancé…
Où était donc passé Michel, notre monsieur météo ? Nous ne l’avons pas trouvé sur le parcours comme convenu lundi.
Nous avons terminé tambour battant depuis Valeille emmené par Christian F.et un maillot jaune, notre panissiérois du Sud, qui à la demande de Gilou a fait rouler ses hommes, s’est pris au jeu et pour Vingegaard pendant un moment.
Au fur et à mesure que la température montait les membres s’évaporaient, tous avec de bonnes raisons, et nous avons terminé au siège à 7 avec une bière bien méritée, ont dit ces messieurs !
Nous voilà revenus de notre long périple dans le sud-ouest de la France, à Pau. si la première semaine a été plus cool car mon beau frère nous transportait nos bagages, la deuxième semaine nous a permis de tester notre matériel et …notre résistance.
Les 5 premiers jours de l’aller nous sommes passés par l’Aubrac et avons souvent suivi le parcours de Saint Jacques de Compostelle. Gilou avait bien soigné le parcours avec des pentes à 12 et 15% sur plusieurs km. Il est donc essentiel de bien visualiser le parcours avant le départ, d’éviter les «routes blanches» pour ne rester que sur les «jaunes» aux pourcentages moins corsés. Nous sommes passés par 11 départements à l’aller, sans une goutte de pluie. Mes départements préférés La Loire, La Haute Loire, mais surtout la Lozère avec une flore merveilleuse, une température fraîche (parfois trop, 15-17° le matin, ça nous fait rêver aujourd’hui !), une tranquillité absolue, que du bonheur ! Nous avons, chaque soir, dormi en gite, avec toujours des super accueils, des gens charmants, intéressés par notre aventure et nous, par leur périple sur les chemins de Saint jacques. Les relations étaient donc très faciles et pour moi, d’excellents souvenirs refaisaient surface.
Bilan de cette première étape : 692 km et 9315m de dénivelé, en famille, c’était extra !
Nous avons pris 2 jours de repos à Pau, chez mon neveu, avant de reprendre la route. Gilou avait prévu un parcours aux dénivelés plus modestes, et heureusement !
Lundi, le départ de Pau a été chargé en circulation mais le calme est vite revenu. Les Landes nous ont permis de nous roder et de tester nos machines chargées. D’emblée, nous nous sommes sentis à l’aise, bonne position, bonne selle, sacoches bien équilibrées, le pédalage était très agréable . Si entre 7 et 8% de pente nous ne mettions pas toutes nos vitesse nous avancions à la vitesse d’un escargot, prenions le temps, par obligation, d’admirer les paysages sublimes de la Corrèze, de la Haute Vienne et de la Creuse. Pendant cette deuxième partie, nous avons campé tous les soirs. Bien qu’après la semaine fédérale d’Albi, j’avais dit «plus jamais», notre équipement nous a permis de bien apprécier, de bien dormir et donc de récupérer. Mercredi a été une journée pluvieuse mais finalement nous avons pu nous abriter des averses et restés secs. A Masseret-Lamongerie, la tenancière du gite nous a dit qu’on était très élégant avec nos beaux maillots bleus. Les journées les plus éprouvantes ont été les deux dernières avec de très longues pentes après Aubusson, dont une à 7% pendant 7km, sous une chaleur d’enfer. Heureusement, nous avons pu arriver hier à 13h30 et passer le Col du Beau Louis avant le gros de la chaleur.
Bilan de cette deuxième partie : 727 km et 7996 m de dénivelé
Si ce n’est Gilou qui a du passer du tubeless et remettre une chambre à air, car le matin son pneu était à plat, pas d’ennui mécanique. Nous avons traversé de nombreuses régions, des villages typiques et variés, une France très verte en ce début juillet avec de l’eau partout dans les rivières, les lacs et les fossés. Que du bonheur pour les yeux et l’esprit !
Bien que nous ayons mis la barre très haute pour ce premier trajet en Gravel, nous sommes ravis de cette expérience, des souvenirs pleins la tête, des sensations extra, Une autre façon de faire du vélo, quel plaisir ! A renouveler, c’est sûr !Nous étions 7 Squadra à tenter le BRM de 600 km.
3 novices de ce genre d’épreuve étaient dans notre groupe et s’en sont tirés plus qu’honorablement : Jean-Jacques, le sportif accompli à qui tout réussi, Sébastien qui découvre les longues distances et ne peut passer une semaine sans réaliser au moins un 200km et Serge, l’hyper costaud.
Nous avons eu le bonheur et l’agréable surprise d’être accompagné dès le matin par 2 sportifs hors pair : Christian et Damien qui nous ont accompagnés jusqu’à Saint Bel. Nous étions tellement dans notre 600 déjà que nous leur avons à peine dit « merci et aurevoir ». Ils ont continué leur route sur 100km et 1450m de dénivelé, une belle sortie pour eux aussi.
La Clayette, 11h15, km 116 : on mange ? «Un petit bout et on s’arrêtera plus loin». Et ça a été Autun, km 208 ! Autant vous dire que je manquais de carburant, malgré quelques barres et que j’ai eu un moment de faiblesse après m’être arrêtée. Mais grâce à des boissons fraîches et du ravito achetés dans une supérette, un plat de pâtes sorti de ma sacoche, bien consistant, je me suis vite requinquée pour ne plus jamais flancher. Avec JJ et Serge, on s’est même payés le luxe d’un sprint avant la Croix du Sud. Si Gilou m’avait vue… !!!!
Cousin la Roche km 300, 19h 30: nous décidons de prendre notre repas du soir au restaurant, le Chalet du Montal (une adresse à retenir): des maxi burgers remplis de vitamines et un petit dessert qui nous ont permis de passer la nuit.
Saint Honoré les Bains, km 402, il est 3H30, la nuit est très douce, super. Sébastien et Christophe ont très sommeil. On décide de faire une pause réparatrice : Si Seb a choisi un banc, la plupart de ces messieurs ont choisi le goudron, près d’une recharge de batterie électrique et d’un transformateur qui faisait un sifflement terrible. Ca a dû les bercer et ils n’ont pas mis longtemps à plonger dans les bras de Morphée. Vers 4h30, j’ai senti des gouttes et suis allée leur chanter une chanson «debout les gars réveillez-vous, il va falloir en mettre un coup… » qu’ils n’ont pas entendue. Il faut dire que ne voulant pas attirer la colère des dieux du ciel, et des trombes d’eau, je n’ai pas chanté fort. Nous devions être sur le bord d’un orage et n’avons pas été mouillés à la différence de certains qui ont été bloqués 2h.
Dompierre sur Besbre, km 461, nous avons tous la dalle et achetons des viennoiseries et pâtisseries en guise de petit déjeuner. Pour moi, 2 énormes pains aux raisins qui réussissaient si bien à Daniel. J’ai bien remarqué que Christophe ne mangeait pas.Lapalisse, km 497, les estomacs ne sont pas assez remplis. Nous achetons des boissons, des pâtisseries voire des sandwichs pour certains. En effet, un gros morceau nous attend : Le Breuil-La Loge des Gardes. Oh, ce n’est pas trop long, 35 km mais 447m de dénivelé au moins! Et après 500 bornes, on appréhende un peu. Les périodes de moins bien des uns compensent les périodes d’euphorie des autres et tout se régule. La descente jusqu’à la Croix Trévingt, l’enfer, à cause d’une épaisseur impressionnante de gravillons. N’y porter pas vos roues, c’est sans plaisir et casse-gueule !
Saint Just en Chevalet, km 562 : tout est fermé mais Serge, soutenu par son équipe de Saint Germain, téléphone à son Président et c’est avec bières, boissons rafraichissantes et gâteaux que nous sommes attendus et accueillis sur le bord de la route à Saint Julien d’Oddes. Un grand merci pour cette belle idée de cette réception bienvenue.
Feurs, 17h : le bonheur de l’arrivée et de la réussite de toute l’équipe ! Serge un costaud hors pair, toujours souriant et empathique a aidé Christophe depuis le bas de la côte de Nervieux (la côte de Paulo) jusqu’à Feurs, et lui a permis de bien terminer. Gilles a suggéré à Serge de se faire implanter un régulateur car il ne mesure pas sa puissance et avait tendance à faire faire du sur-régime à qui voulait le suivre.
Nous étions attendus au siège par les copains et copine, après autant d’efforts, ça fait du bien. Un grand merci à eux !
Un invité, dont nous nous serions bien passés, nous a accompagnés depuis Saint Just en Chevalet : un fort vent du sud, donc sur le côté ou pleine face. La météo de Michel, toujours très précise, nous avait un peu inquiété mais nous n’avons pas eu de pluie, elle nous a évité, nous sommes toujours passés à côté. Pas d’ennuis mécaniques sinon 3 sauts de chaine au total pour JJ et Seb. La solidarité et l’écoute ont régné pendant cette belle aventure. Gilou a payer son trek au Maroc terminé lundi dernier. Il est revenu avec les jambes hyper tendues et une toux persistante qui l’ont un peu usé la semaine dernière et il avait de la peine parfois à suivre le rythme, notamment en montée.
A l’arrivée des participants, nous avons souvent entendu cette réflexion : «putain de Morvan !», c’est beau, hyper tranquille mais usant avec ses route en tôle ondulée.
Le premier est arrivé à 10h50 et les derniers à 19h15. Le plus âgé, Alain Berrux, 75 ans, est arrivé à 17h35, a fait la semaine dernière le BRM600 de Roanne et a remis ça ce week-end : chapeau bas Monsieur !
Un grand merci à tous ceux qui ont participé de près ou de loin à notre périple et vos messages d’encouragement. Nous n’avons pourtant plus rien à prouver, mais qu’allons nous donc chercher ?
Nous voilà de retour du Maroc depuis mardi avec des souvenirs plein la tête, quelques douleurs aux jambes pour certains, quelques égratignures pour d’autres suite à des glissades non maitrisées ou escalades et désescalades trop ardues.
Au total, nous avons marché 100 km environ et crapahuté sur 6355m de dénivelé dans le Haut Atlas avec son point culminant, le Toubkal à 4167m sous la surveillance de notre guide Hassan. Nous avons eu des journées très chargées et notamment :
– J2 : plus de 30km avec un dénivelé de 1752m
– J3 : le jour du Toubkal, 20km avec près de 2000m de dénivelé
Nous portions nos sacs de 5kg (pour les plus organisés) à 7kg (eau comprise) et dormions en gite tous les soirs. Nous avons tous, battu nos record de couche-tôt, 20h30-21h !(Il faut préciser que le Maroc a 1heure de retard sur nous) et que nous nous sommes levés un jour à 4h pour un départ à la frontale à 5h. Nous avons toujours fait honneur à la cuisine marocaine en ne laissant jamais rien au fonds des plats. Certes, ce n’était pas très varié mais toujours très bon : soupe, tagines poulet (alors que certains rêvaient de saucisson et de jambon, ils ont du se rattraper depuis !) accompagnés d’un excellent pain brioché, melons d’eau et pastèques presque tous les soirs.
Michel, notre guru, toujours parfait dans ses organisations, avait varié le parcours par rapport à l’année dernière et rajouté quelques rapioles, comme s’il n’y en avait déjà pas assez ! Les magnifiques paysages, la météo au top sur les 6 jours et l’excellente l’ambiance du groupe nous ont fait oublié les difficultés. Quoique celles de J5 a marqué les esprits (voir commentaires de Gilou) !
La flore n’était pas aussi fleurie que l’année dernière, il a fait froid tard cette année mais j’ai encore apprécié les coussins épineux roses, jaunes ou blancs, les minuscules myosotis bleus, les cirses à épines d’or qui laissent des épines plein les mains (n’est-ce-pas Michel ?), les rhodanthèmes blancs au cœur jaune, les pavots rouge pâle, les genévriers millénaires aux troncs tortueux, les violettes, les pastels à fleurs jaunes, plantes tinctoriales qui donnent une belle couleur bleue, et j’en oublie beaucoup car je suis très loin de tout connaitre.
Si vous recherchez la solitude, les grands espaces, les montagnes à perte de vue, les défis sportifs, un dépaysement complet, une vie des années 50, on trouve tout ça à quelques heures de chez nous mais… ça se mérite. Entrainez-vous Michel devrait remettre ça l’année prochaine.
Nous allons maintenant penser au 600 km qui nous attend samedi et enchainer par une balade aller-retour près de Pau. Elle n’est pas facile la vie de retraité mais c’est tellement bon!!!La montée de radars a certainement été un bon cru cette année. En tous cas, la Squadra a bien montré le maillot. Bravo à nos deux roulecool, Jean-François et Philippe, qui ont réussi cette montée mythique. Je crois que c’était une première pour plusieurs cyclos aguerris : Sébastien, Pierre-Claude, Bambi,… qui ont fait le grand tour par St Georges en Couzan. Les filles du tour Loire étaient aussi en nombre. Nous en avons au moins doublé dix en montant à Fraisse et il y en avait certainement d’autres.
Nous avons rencontré Alex samedi qui s’entrainait incognito. J’ai su qu’il avait fait un tour costaud. Voilà un autre cyclo, que nous avons un peu coaché, qui a maintenant envie de faire du vélo et qui progresse à chaque sortie.
Nous avons fait quelques tours de roues aujourd’hui. Quel plaisir de voir Daniel dans le groupe ! Nous n’avons que peu échangé car j’accompagnais Lydie qui avance bien maintenant, qui a la gnaque et que j’ai du freiner car Mireille, la sœur de Gilles est une vraie débutante donc à ménager si on veut qu’elle progresse.
C’était certainement notre dernière sortie avant le 6OO km car mercredi, c’est direction le Maroc et le Toubkal sous la conduite de notre ami Michel, un sportif accompli qui va nous faire souffrir, à n’en pas douter, d’autant plus que la météo n’est pas très favorable dans l’Atlas.Que du bonheur cette semaine en Corrèze ! Oh certes, le thermomètre n’affiche pas des températures exceptionnelles car le vent du nord est toujours présent mais a aidé à chasser les nuages et nous avons donc rouler tous les jours au sec, jusqu’à ce jour.
Il y en a pour toutes les aspirations: Marche, VTT, et vélo de route moyennes ou grandes distances, à vitesse rapide ou modérée, il suffit de choisir son groupe.
Aujourd’hui, il y avait plusieurs groupes de route et finalement, je m’aperçois que nous avons tous fait à peu près 130km et 1800m de dénivelé. Il faut dire que la région est toute en creux et en bosses. Pas des bosses infernales, pas vraiment de plat non plus quoique aujourd’hui, sur un parcours élaboré par Daniel, avec Bernard et JJ, nous avons suivi la vallée du Cher longtemps et avons apprécié de tourner les jambes gentiment.
Daniel retrouve sa forme et depuis le début de la semaine a fait des sorties qui comptent, vous savez, celles à 3 chiffres comme il aime le dire. Nous apprécions tous son coup de pédale et ses relances dans les descentes. C’est un plaisir de l’accompagner dans son retour aux sorties de groupe. Un très grand bravo lui pour son courage et sa pugnacité.
La région est très belle, verdoyante et fleurie à souhaits, arborée permettant aux petits oiseaux de nous accompagner tout au long de nos sorties. Le déficit en eau ne doit pas être très important ici, les ruisseaux et rivières sont bien alimentés, les agriculteurs sont en train de faire de l’ensilage et de l’enrubannage en vue d’une prochaine coupe.
La faune est certainement très riche : Une biche et une belette ont traversé notre route, juste devant nos roue mais tellement vite que nous n’avons fait que les entr’apercevoir. Ce doit être leur paradis ici : Très peu de voitures, (sauf les jours de foire à Giat, comme ce matin, pas de chance pour nous !), très peu d’habitants au km², des forêts et des prés à perte de vue, des vaches qui paisiblement ruminent dans les fleurs. Tout ici respire la tranquillité et la sérénité, j’adore. Nous reviendrons certainement user nos roues par ici !!!
Eygurande, idéalement située nous a permis de poser nos roues non seulement en Corèze mais aussi en Creuse, Puy de Dôme et Haute Vienne. Merci aux organisateurs d’avoir eu cette excellente idée !Voilà 400 km de plus au compteur!
Pour moi, ce 400 que du plaisir ! Quoique terni par le manque de vigilance des copains avec qui nous avions fait 380 km et qui ont oublié de tourner la tête pour voir si tout le monde suivait.
En effet dans la descente de Saint Germain, nous avons pris de retard avec Nico et Ludovic et nous n’avons pas recollé au peloton lancé à un rythme d’enfer malgré les kilomètres. Mais tant pis, ils feront attention aux autres la prochaine fois, nous étions encore en forme et avons très bien terminé notre BRM. Quoique à l’arrivée, par manque d’alimentation à Saint Just, j’ai fait une hypoglicémie qui m’a obligée à m’allonger. Mais tout est vite rentré dans l’ordre et nous avons pu regagner Salt à vélo.
Un grand merci à nos principales locomotives : Serge qui n’arrivait pas à freiner ses ardeurs et nous emmenait à un train infernal, Damien qui n’avait pourtant pas fait de vélo pendant 15 jours, Philippe de Saint Médard qui depuis qu’on le connait est toujours là pour tirer le groupe, Nicolas bien sûr qui a bien donné de personne lui aussi. C’est grâce à vous si nous avons réussi ce beau challenge.
Ce 400 a été un beau brevet avec 32 inscrits :
– Un seul n’a pas terminé le parcours car trop fatigué, il s’est arrêté à Saint Honoré les Bains
– Tous les autres ont terminé dans les temps impartis.
– Un extra-terrestre, nouveau licencié à la Squadra, Yves Palandre a terminé le parcours à 21h30 soit en 15h30.
– Les deux derniers ont pointé au siège à 7h10. Ils ont mis 25h10mn
– Une seule autre féminine, Virginie, qui a une cadence de pédalage impressionnante. Thierry tu as des progrès à faire !
– Deux amis, un marseillais et un parisien sont venus se retrouver sur ce BRM. Ils ont regretté de ne pas profiter des paysages d’Arfeuilles jusqu’à la Loge des Gardes. Félix, mal positionné sur son vélo, trop bas, et sans pédales automatiques a chopé une tendinite et a terminé au courage vers 7h du matin
– Nous étions 12 membres de la Squadra, encore un beau palmarès sur cette grande distance avec un temps tout à fait honorable 18h50.Un immense merci à :
– Dominique qui s’est chargé de toute l’intendance de l’accueil. Présent le matin, il était encore fidèle au poste à la réception des grands rouleurs vers 21h.
– Jean-Pierre qui chaque fois, fait chauffer l’eau pour le café. C’est un lève-très-tôt.
– Daniel qui a tenu à être présent pour nous accueillir et est resté jusqu’à 4H30
– Paulo, Mimi et René qui ont tenu la réception, fait chauffer la soupe, préparé les hot-dogs et le reste.
Sans toutes ces petites mains rien ne serait possible.Pierre-Claude et son épouse Annie ont fait le déplacement jusqu’à La Clayette pour nous rencontrer. Ils ont été déçus de ne pas nous voir, malheureusement nous étions déjà passés. Nous avons été touchés par cette marque de sympathie. Merci à eux.
Le temps n’était pas très engageant pour participer à la «Fête du vélo» ce 14 mai. En effet, vers 8H30 une averse a sans doute incité certains à retourner sous la couette plutôt que d’aller se mouiller sur les routes.Et pourtant, une famille avec ses trois enfants et leur nounou étaient présents pour faire les 12 km Certainement de futurs Squadra ! Quoique seuls les vrais Squadra étaient là, les «chochottes », comme dit Jacky, étaient restés au chaud. Ils ont eu tort, la pluie s’est arrêtée à 9h15 et nous avons roulé sans une goutte.
Une rencontre bien sympathique malgré la faible participation et l’absence d’élus ou de responsables municipaux : une quinzaine de personnes et autant de Squadra. Des contacts ont été pris et de futurs licenciés se sont manifestés.
Serge est même descendu des Monts du Forez, a testé son matériel sur 30 km et roulé en groupe pour la première fois. Il semblait content et souhaite continuer à pratiquer mais pour commencer, la montagne n’est pas l’idéal. Nous l’accueillerons peut-être un jour au club !
Forez Cycles était présent. Morgan, notre vélociste local a pu présenter quelques vélos à de futurs clients peut-être ?
Gisèle avait préparé le café pour l’équipe et a tenu le stand le temps de la randonnée alors qu’elle n’est même pas cyclote. Quel dévouement ! Elle est toujours disponible, toujours présente, avec le sourire et un mot agréable pour chacun. Une perle pour le club !
Pendant notre sortie, nous avons rencontré un jeune couple de cyclistes qui rentraient à Nantes après avoir passé 13 mois sur les routes passant par le Maroc, la Turquie, et toute l’Europe. Ils étaient ravis de partager leurs expériences sur leur long périple de près de 23 000km. Malgré le court temps d’échanges, ils nous ont fait envie, n’est-ce pas Bambi ?
Tous les Squadra présents se sont mobilisés pour le démontage du chapiteau, le rangement du matériel, tout a été terminé en un temps record. Merci à tous !
Bravos à vous les vététistes !
L’absence de nouvelles nous faisait douter du bon déroulement du raid. Mais tout est bien qui finit bien.
Décidément JJ est l’homme à tout faire : initiateur, organisateur, coach, guide, animateur, commentateur, rapporteur du groupe, mécanicien…etc.
La vie est belle pour les copains, il ne leur « suffisait que » de pédaler !!!!
Tout à fait d’accord avec toi Gilles : Une très belle sortie à la journée proposée par notre ami Charles, très bien réussie à plus d’un titre.
Nous étions 11 au départ et plusieurs, empêchés n’ont malheureusement pu se joindre à nous. Ce seta pour une prochaine fois car nous les aimons tous ces sorties à la journée.
Un départ à 10h ! Quelle bonne idée ! Nous n’avons pas eu froid, pas besoin d’apporter des pelures et de les porter dans le sac. Certes, ce n’est pas possible toutes les fois mais nous n’avions que 120 km à parcourir. Le Lac des Sapins était une destination idéale, beaucoup d’entre nous ne s’y étaient jamais arrêtés. Nous avons pu pique-niquer au soleil, à table ou assis sur les rondins de clôture. Simon, le sandwich vite avalé, s’est même payer le luxe d’une petite séance de relaxation. Il a eu bien raison, les grimpettes sur Rono puis le Col du Pilon ont pesé sur certains estomacs trop lestés !
Un cyclo de marque nous attendait près du lycée : Daniel ! qui a fait quelques tours de roues avec nous jusqu’à Balbigny. En forme, il s’est payé le luxe de rentrer à Montchal par des chemins détournés et a cumulé 46 km. Un grand bravo à lui pour sa surprise et sa performance.
Un autre revenant, Michel, qui voulait faire, seul, une petite sortie cool. Nous avons réussi à lui faire faire demi-tour et l’emmener avec nous jusqu’à Panissières qu’il a monté, en partie, sans mettre les mains sur le guidon et en tête de peloton.Il a ainsi dépassé les 500km depuis le début de l’année. Il est en forme le gaillard, il va nous faire souffrir au Maroc !
Le mois de mai est mon mois préféré grâce ses couleurs et ses senteurs. L’horizon était dégagé et nous permettait d’avoir des vues magnifiques sur notre belle région (chauvine moi ? non, si peu). Sur les prairies très vertes, poussent des fleurs multicolores, de toutes les formes, myosotis, orchis, boutons d’or, céraistes, compagnons roses, pissenlits,…etc qui ont régalé nos yeux. Les genets, les bois coupés ont titillé nos narines, j’adore !
Nous avons, hélas, constaté les dégâts causés par les automobilistes sur la faune : un écureuil et deux rampants (vipère ou couleuvre, nous ne nous sommes pas arrêtés pour voir) ont fait les frais de leurs imprudences.
Il est vrai que le soleil nous aide à apprécier ces sorties à la journée, c’était vraiment une très belle journée ! Et même la séance de repassage que j’ai faite en arrivant n’a pas terni ma bonne humeur.
Merci beaucoup Charles car tu as aussi régalé le groupe parti l’après-midi.
Nous étions 5 au départ de Salt. Caro, Alex, Jacky, Gérard et moi.
Il y avait du soleil mais le thermostat était réglé trop bas !
Nous avons essentiellement pédalé en plaine en prenant le temps de discuter. A la demande de Caro et de Jacky qui voulait être en forme pour une soirée dansante, nous avons un peu écourté le parcours mais le compteur affichait quand même 44km. Alex a dû regonfler son pneu, peu avant Civens et nous avons pu ainsi tailler la bavette avec 4 cyclos de la Squadra dont Daniel, le très sympathique panissiérois du Sud, qui a trouvé sa place dans le groupe.
Les difficultés de fin de parcours ont eu raison des mollets de Jacky, le danseur, d’Alex qui a dû faire honneur à de bons petits plats ( à son grand désespoir). Caro qui était en petite forme nous avait laissé à Civens pour finir seule mais elle n’a pas démérité : elle a porté son VTT dans les escaliers des Ruines de Donzy.
Un petit réconfort à la maison, et chacun est reparti satisfait, semblait-il, de sa sortie.Pour tous ceux qui veulent faire une sortie VTT cool : rendez-vous demain au 15 Chemin des Oeillons, chez Gilles et Joëlle pour un départ à 13h30. Parcours de 40 km environ essentiellement en plaine.

Il y avait vraisemblablement beaucoup de Squadra dehors aujourd’hui.
Si les sorties en route sont bien trop frisquettes à cette époque de l’année, pour les sorties VTT, c’est le temps idéal. Alors que Paulo emmenait une équipe à st Sixte, nous nous sommes contentés d’une longue sortie en plaine. Une vraie partie de plaisir tracée par Jacky qui nous a emmené de St Cyr «la Vigne» jusqu’à Rivas par des petits chemins sympathiques des bords de Loire, abrités de la bise. Eric avait perdu un peu le Nord, mais comme nous, il était enchanté de sa sortie cool, très conviviale.
Gentiment, Jacky nous a proposé une petite boisson réconfortante chez lui en arrivant et nous avons pris RDV pour samedi prochain.
Bonne semaine à tous !
Une belle sortie VTT aujourd’hui, tracée par Gérald, où nous roulecool n’ont pas faibli. Il était prévu de couper au cas où… mais Jacky, Eric, Dominique et Gérard G ont parfaitement tenu le choc. Le parcours était roulant, sous le soleil, peu boueux, très agréable pour une première et donner ainsi envie de renouer avec le VTT.Guy a fêté son retour dans le groupe en offrant la galette et a montré ses talents de grimpeur dans la montée du Pic de Montverdun. Il n’a rien perdu de son punch, quoi qu’il en dise !
Nous, les-roule- moins-fort, nous nous sommes contentés d’une demi montée du Pic, histoire de ne pas démériter. Nos compteurs affichaient près de 42 km qui ont été largement dépassés par Mimi, Gérald et Eric venus au RDV à vélo.
Un grand bravo à eux et un grand merci à Gérald pour cette sortie cool, conviviale qui nous a permis de bien discuter et de se faire plaisir.
Voilà une photo que je ne pouvais pas garder pour moi toute seule ! Eh oui, vous ne rêvez pas, Gilou en VAE !!!!
Effectivement, nous étions 11 au départ de cette super journée. Gilles a pensé prendre une photo à Chamboeuf : des fleurs parmi les roses (regardez les marches d’escaliers) !
Le tour terminé, je suis rentrée avec Gérard, Philippe et Charles jusqu’à Valeille, puis avec Charles jusqu’à Salt. La météo était exceptionnelle, les jambes tournaient comme les aiguilles d’une montre, je suis montée à « Panissières-ville » pour arrondir le compteur. Je dédie la prime Euromag, (que personne ne m’a disputée !), à Daniel, à qui nous avons tous pensé.
J’ai dü faire quelques calculs pour parvenir à faire une sortie qui compte comme nous le rappelle souvent Daniel et je suis arrivée à 101 km et 813 m de dénivelé.Oui, le temps était idéal pour rouler. Pas besoin de beaucoup de doublures : un vêtement technique, une veste et un corsaire et nous voilà parés.
Avec Gilou, nous avons fait notre première sortie Gravel, nos nouvelles montures ayant été livrées cette semaine. Les sensations sont très bonnes. C’est le juste milieu entre le VTT et le vélo de route. Nous n’avons pas emprunté beaucoup de chemins, nous voulions d’abord dompter les bêtes.
Nous sommes partis à l’aveuglette sans aucune préparation de parcours. De la plaine d’abord, puis les bosses, pentues et mêmes très pentues. Tout est bien passé. Nous avons fait 60 km et 1392 m de dénivelé. Un vrai plaisir et avec le temps clair, le soleil, tout était parfait !

Effectivement, seulement 3 motivés pour faire quelques km à pied. Il faut dire que le brouillard pisseux, à un moment, incitait plutôt à se caler dans le canapé avec un livre, des mots croisés, des travaux manuels,…etc. Mais finalement, en marchant, nous n’avons pas eu froid et en rentrant à la maison, on apprécie la chaleur dictée par nos autorités…
Certains ont fait du VTT dans la neige, la boue et le froid pour arriver à la Tour : « Que du bonheur » a écrit Jean-Paul. D’autres ont préféré travailler. Chacun trouve son plaisir où il peut en cette période hivernale !
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Et voilà, ça y est, toute l’équipe roulecool est allée à la Croix Trévingt. Nous avons bénéficié, en cette mi-octobre, d’une journée exceptionnellement belle. Aussi avons-nous bien pris notre temps pour faire notre tour,
admirer les paysages et les belles couleurs de ce début d’automne. Nous étions 6, roulecool et roule moins cool.
Si j’ai montré la voie, malgré quelques doutes sur mes capacités à mener tout le monde à bon port émis par mon ami Jacky, Gérard a efficacement œuvré en serre-file. Un champion, notre Gérard ! Il a tenté de changer de plateau mais a fait sauté sa chaîne. Qu’a cela ne tienne, il est resté tout le parcours sur le grand plateau. C’est à peine s’il appuyait sur les pédales mais je peux vous assurer qu’il avance ! Philippe qui était allé faire des globules et de l’entrainement dans les Alpes a survolé le parcours sans jamais faiblir. Jean-François, tel un Diesel, a mis un peu de temps pour se mettre dans le rythme, et malgré un rayon cassé, a très bien fini. Pascalou qui se remettait du Covid a un peu peiné dans la Croix Trévingt mais s’est vite repris et était souvent devant pour emmener le groupe dans la plaine. Jacky, qui avait un sac à dos digne d’un aventurier au long cours a parfaitement grimpé et s’il a eu quelques petites crampounettes dans la plaine, il s’est vite rétabli.
Et c’est chez «Mimi et Sam», le très sympathique café du centre de Feurs, que nous avons terminé notre périple en compagnie des cyclos du mardi
Gilou parti au VTT de Chalain d’Uzore m’avait chargée d’une mission bien agréable: accompagner les roulecool. J’ai donc copié le parcours élaboré par Christian de Neulise en le tronquant de 10 km, sachant que les roulecool roulent aussi le lundi.
Nous étions 15 au départ Place de l’église, tu as du oublier de te compter, Doc. Le groupe 1 nous a attendus souvent aux intersections, nous permettant ainsi d’échanger avec tous. Certains roulaient un moment avec nous, et au prochain arrêt, d’autres prenaient la place. Une bien belle randonnée, sympathique et agréable.
Paulo, qui se remet doucement de ses cascades est resté avec nous. Il a pu voir la pugnacité des roulecool. Arrivés au bas de la descente de St Clément, alors que mon parcours partait à gauche pour rentrer, la majorité a voulu monter à Longesseigne puis, Villechenève et la Croix de Signy. Ils sont increvables et toujours de bonne humeur.
Nous avons bu un petit coup à la maison avant de terminer le parcours : 81 km et 980m de dénivelé. Moi qui avait raccourci le parcours initial…Oui, vraiment un très beau compte rendu👌. Je ne dirais pas « comme si on y était » car entre lire (même si c’est bien relaté) et le vivre, il n’y a rien à voir mais en tous cas, ça donne envie😃. Si c’est ce que tu voulais Nico et bien c’est réussi. Un grand bravo à vous, les cadors, tout en modestie et discrétion en plus !🏅💐🏆
Je voudrais aussi féliciter un Roulecool qui se distingue, Philippe le Saint Cyrien, qui a profité d’un séjour dans les Alpes pour aligner les cols 🚵( La Loze, la Madeleine, le Cormet de Roselend, …etc). Et dire qu’il voulait se mettre au vélo électrique ! La Croix Trévingt va lui sembler bien palichonne !👏👏👏
Nous sommes très contents 😃d’avoir su donner de l’élan 💨à quelques uns avec la section « roulecool ». Ils sont assidus, motivés, teigneux, contents de pédaler même dans la difficulté et…le résultat est là. Ils peuvent être fiers d’eux !🤩
RDV était donné à 9h ce matin avec nos roulecool. Mais à 8h30, il pleuvait à verse à Salt. Nous avions déjà annulé une fois à cause du brouillard, connaissant leur motivation et envie de progresser, nous ne doutions pas qu’ils seraient présents. Il a fallu se faire violence pour se lancer sous une pluie battante. Arrivés aux étangs la route était sèche, pas une goutte d’eau à Feurs, ni tout au long du reste du parcours d’ailleurs.Il y a longtemps que nous leur parlions de la Croix Trévingt et de son dénivelé. Si certains ont eu des nuits courtes, ont stressé un peu, tous ont été au top. Personne n’a mis pied à terre, rechigné ou râlé même si à la fin les jambes commençaient à tirer un peu. Pour ma part, j’ai trouvé cette montée beaucoup plus facile que pendant un 300 km !
Gilou nous avait tracé un parcours de choix par des petites routes tranquilles où nous n’étions jamais passés. Il a bien su adapter la vitesse pour que tous arrivent à bon port, sans grande fatigue pour qu’ils aient envie de revenir. Un petit mot d’encouragement par ci, un petit conseil sur les braquets à adopter par là et les voilà reboostés.
Un grand bravo à eux pour leur pugnacité et leur assiduité aux entrainements, le résultat est là ! Effectivement leur sourire à l’arrivée en disait long sur leur satisfaction et fierté d’avoir réussi ce nouveau challenge. Félicitations à tous avec une mention particulière à Jean-Luc qui a commencé en juillet et Christian qui sortait d’une longue convalescence et qui a fait le tour avec… un pneu à hernie !
Rendez-vous lundi pour une petite séance de…décrassage.
Gilles a tout dit ou presque sur notre rando de la fourme. Les nouveaux maillots ont fait leur première sortie pour certains. Vous pouvez comparer les tenues sur la photo.
La météo était superbe, nous avions tous du temps pour pédaler mais effectivement à Verrière, je n’ai pas pu faire bifurquer mes compagnons de route sur le 86 km. Gilles a prétexté « pédaler carré » et avoir les jambes autour du cou (quelle souplesse !), Sandrine en avait assez du dénivelé et Gilou a dit « on avait choisi le 66km ». En fait, il rêvait déjà de bière et il avait calculé qu’en faisant 20 km de plus, il risquait de ne plus y en avoir à l’arrivée. Il avait vu juste. Il était temps d’arriver, les organisateurs commençaient à plier bagages.
Nous avons fait un petit tour par le haut de Salvizinet pour arrondir le compteur : 1568 m de dénivelé et 132 km à l’arrivée à Salt. Un bon dimanche, une belle rando dans ces Monts du forez que j’aime tant !
Oui, un immense bravo à nos 4 squadristes qui se sont lancés un sacré défi en alignant des cols mythiques dans les Alpes du sud. Loin d’égaler leurs performances et celle de Damien, nous sommes allés, il y a quelques années, poser nos roues dans ces fabuleuses contrées. Une semaine mémorable sous le soleil ou presque.
Le jour de notre arrivée à Barcelonette, un panneau, sur la route, nous annonçait « Participez à la première montée de la Bonette de nuit ». Et pourquoi pas ? Le ton était donné pour la semaine, nous n’avons pas chômé accompagné de Philou. Nous enchainions les cols et mes compagnons de route,… les verres de rosé. En effet au repas du soir, il était de coutume de boire un verre par col de plus de 2000m franchi. Il leur arrivait d’en boire trois…
Nous avions participé à une rando locale qui nous a permis de découvrir, la Cayolle, le col des Champs et le col d’Allos. Que de bons et beaux souvenirs !
Un autre jour, nous avons enchainé le Col de Larche, la Lombarde et la Bonette par St Etienne de Tinée. Alors que nous montions à notre train, Philou nous avait devancés. Arrivés à la bifurcation de Vinadio, dans un moment d’égarement ou d’intense réflexion, il s’est dirigé vers le couvent de Santa Anna. Les frangines n’ont pas voulu de lui, trop sportif, sûrement. Les négociations avaient dû être ardues car nous l’avons attendu longtemps à la Lombarde.
Une autre fois, nous avions pris la voiture pour nous rendre à Guillestre. Je me souviens bien du col Agnel où un épais brouillard du côté italien ne nous incitait pas à descendre, donc demi-tour pour rejoindre Molines en Queyras, puis le village de St Véran. Dans la descente, Gilou a reconnu un klaxon qu’il avait monté sur le camion d’un boucher-charcutier ambulant dans la semaine. Alors qu’il était allé le saluer, le monsieur lui a donné un saucisson, c’était le début de notre repas de midi que nous avons complété à Château-Queyras. Nous étions trop près de l’Izoard pour ne pas le monter. Mais le repas trop vite englouti, les forces m’ont manquées dans la montée de Brunissard où j’ai été obligée de mettre pied à terre. Une idée saugrenue, et me voilà en train de faire du stop. C’est donc en voiture que j’ai grimpé l’Izoard et suis arrivée avant mes compagnons de route, sans fierté ni aucun mérite. Quel beau col, minéral, aux belles teintes du blanc à l’ocre foncé.
Un jour de mauvais temps, le seul de la semaine, nous avions marché jusqu’au col du Parpaillon. Alors que la prudence aurait voulu que nous suivions le chemin, j’avais entraîné mes copains à travers champs, dans le brouillard. Ca aurait pu mal se finir mais le sage Gilou veillait et nous a remis dans le droit chemin après m’avoir sermonnée sur mon inconscience.
Une autre fois, nous avions monté le col de Vars par St Paul en Ubaye et étions allé voir le village natal de l’abbé Pierre, Fouillouse en passant par un petit pont impressionnant (le pont du Chatelard) de 112 mètres au dessus de l’Ubaye.
Tous ces cols très différents, ont un charme fou, nous grisent, on a envie de tous les visiter. Il suffit d’avoir…les jambes et un bon mental. Il nous reste encore beaucoup à découvrir dans le secteur.
Tout ça pour dire que, connaissant un peu le relief de ces contrées, nous apprécions les exploits de nos amis squadristes, d’autant plus que la météo n’était pas des plus favorables. Pensez maintenant à vous reposer et récupérer. Encore une fois, un immense bravo à vous !Une bonne initiative que de tracer des parcours en prévision de 2023. Tu connais le terrain mieux que moi dans ces coins, j’ai l’impression que la route n’est pas carrossable au km 13, mais elle a peut être été refaite et la carte n’est pas forcément à jour. Tu nous informeras
Le temps était au beau cet après-midi. Ce sont 20 cyclos qui étaient au départ devant l’église parmi un troupeau de mobylettes bleues en goguette. Nico nous a rejoint depuis ses montagnes pour faire un bout de chemin avant de s’arrêter à Rontalon.
Gilou avait décidé d’emmener les roulecool à la Croix Trévingt, parcours prévu sur la journée. Mais le brouillard matinal nous a dissuadés d’entreprendre la traversée de la plaine. Il n’y a pas urgence, nous avons certainement encore le temps de faire cette sortie avant la vraie mauvaise saison pour les cyclos. Mais Jean-Luc qui n’avait pas vu le message était au RDV. La plupart des autres avait mangé des pâtes au petit dej en prévision de la journée qui les attendait. De vrais Squadra déjà ! sauf peut-être un (que je ne nommerai pas) qui, en voyant le temps à 7h, s’est recouché !
Mais ils n’ont pas été déçus par le parcours de l’après-midi, sous le soleil, tracé par Gilou : Chambost, la Croix Mazieux, St Forgeux, La Ronzière, Villechenève et retour par Chambost, pour rentrer en douceur. 80 km et 1050m de dénivelé que tous ont avalés sans problème même pour Jean-Luc qui a commencé de rouler au mois de juin. Un avant goût de la Croix Trévingt. Un grand bravo à tous !
L’été tire à sa fin. nous l ‘avons constaté ce week-end avec des températures matinales fraiches, pour ne pas dire froides. Mais certains veulent y croire encore et n’ont mis ni jambières, ni corsaire. De plus, l’invité du jour, le vent du nord, n’a pas ménagé ses effets. Il fallait remuer les gambettes et monter quelques petites côtes pour se réchauffer. Mais Daniel s’y connaît en dénivelé. Il nous avait tracé de beaux parcours : le samedi avec près de 2000m de dénivelé pour 113 km avec les Echarmeaux, le Patou et le Mont St Rigaud avant d’arriver à Matour et le dimanche, sans vent du tout, en passant par Cluny, puis une longue voie verte avant d’attaquer les toboggans où nous avons fait un peu les fous (il n’y a pas d’âge pour se sentir jeune !), 114 km et 1300m de dénivelé.
La soirée à Matour a été agréable et conviviale entre marcheurs, vététistes et routiers agrémentée par la verveine de Philou qui fêtait son anniversaire. Il est bien dommage que nous n’ayons pas été plus nombreux. Le retour en car a effectivement été bien gai à nous remémorer nos belles et grandes sorties, BRM et PBP. Mais Doc, entendre les récits et les vivre, ce n’est pas du tout la même chose mais alors, rien à voir, tu ne sais RIEN !
Un grand merci aux organisateurs(trice) qui donnent de leur temps et de leur énergie pour nous permettre de nous retrouver et de partager de très bons moments. Un excellent week-end, à renouveler !
Pour se dégourdir les jambes, nous sommes repartis lundi avec les roulecools. Nous étions 16 avec Gilou en chef de file, Gérard et moi en serre-file. Que de progrès pour cette belle équipe ! Il faut un peu faire le gendarme pour qu’ils roulent en ligne mais ils retiennent rapidement les leçons et toujours dans la bonne humeur… Après la Loge des Gardes, nous avons programmé une autre longue sortie à la Croix Trévingt. Encore un grand bravo à eux pour leur assiduité, leur groupe soudé et leur progrès ! Ils vont bientôt nous en faire baver…
Encore un beau circuit proposé par Dominique M. ce matin. Les vacances ont certainement été sportives pour tous car malgré un parcours cabossé, tous les roulecool étaient au top. Nos randonnées conviviales du lundi, où nous prenons le temps de discuter, de rouler avec les moins aguerris ont du succès. Nous étions 15 aujourd’hui malgré l’absence de plusieurs assidus tels Dédé, Nicole, Jacky ou Sébastien. Mais nous avions récupéré un nouveau, Gilles Porte, réalisateur et scénariste, bien connu du milieu du cinéma, provisoirement à Feurs.

Le rendez-vous est pris pour lundi prochain à la même heure, au même endroit.
Nous étions 4 dans notre groupe :– Alex qui se remettait de son périple à la Loge des Gardes. Un grand bravo pour sa ténacité ce jour-là. Autant dire qu’aujourd’hui, il s’est promené tout au long du parcours.
– Jacky qui revenait aux affaires mais n’a pas osé partir avec le groupe des rouledoux. Il aurait pu, il était très à l’aise en montée, pour ce qui est des descentes, il a encore des progrès à faire…
– Lydie, notre future championne dont je suis très fière. Elle a fait d’énormes progrès. C’est elle qui a proposé le parcours : Bussières, La digue, St Jodard, le Château de la Roche (malgré les cris de Jacky, Alex ne s’est pas laissé intimider et a poursuivi sa route). Nos craintes n’étaient pas fondées, elle a très bien géré le retour par la Vourdiat, St Paul, Ste Foy, Naconne). Cette nouvelle décennie s’annonce très bien pour elle ! En moins d’un an de vélo, avec sa volonté, elle promet.
Nous avons été édifiés par l’état de la Loire. A certains endroits nous aurions pu la traverser à pieds secs. Pourvu que la pluie arrive bientôt !
Rendez-vous samedi prochain pour le pic-nic aux Cornes d’Urfé. Bonne semaine à tous.

2 parcours étaient prévus aujourd’hui pour la Loge des Gardes : Un pour les roulecool (130 km et 1570 m de dénivelé) et un pour …les cadors (141 km et 1885 m de dénivelé). Mais où sont-ils donc passés, ces cadors ? Liquéfiés et évaporés avec le beau temps ? Seul René était au RDV. Il a donc fait contre mauvaise fortune, bon cœur et est venu avec nous. Nous avons eu un peu de mal à canaliser son énergie le matin mais finalement, il a su trouver le bon tempo.Nous étions 14 au départ. Pierre et Dédé nous ont abandonnés à St Julien d’Oddes. La pluie a tenté de nous intimider mais on ne décourage pas un groupe Squadra ! A 12h30, tout le monde mangeait à la Loge des Gardes de bon appétit, c’était bon signe. Certes la montée a été plus ou moins difficile en fonction de la forme de chacun. Tous avaient une motivation boostée à bloc, mais le manque d’entraînement s’est parfois fait sentir. Et oui, le vélo ça ne pardonne pas, il faut être régulier dans sa préparation.
La descente n’a été qu’une formalité. C’est au siège que nous avons terminé par une petite boisson rafraichissante car la température avait gagné quelques degrés depuis le matin, tout en restant très raisonnable.
Un grand bravo à ceux pour qui cette distance et ce dénivelé était une première, mais certainement pas la dernière…Ils ont du punch et de la volonté les nouveaux. Ils méritent bien toutes nos félicitations !
Tous nos remerciements à Dominique qui se décarcasse toutes les semaines pour concocter des parcours variés et agréables.
La semaine fédérale de Loudéac est terminée. Sur 7500 participants 10 Squadra seulement. La Bretagne est pourtant une belle région, certes éloignée de notre Forez mais tellement différente et agréable en cette période de canicule. Pas une seule goutte de pluie n’a troublé notre séjour.
Nous avions presque froid les matins à 7h, la température était de 14-15° et montait progressivement au fil des heures sans jamais dépasser 29° sur le vélo.
La sécheresse y sévit autant que chez nous. Si les rivières ont encore un peu d’eau, les champs sont aussi jaunes et les cultures souffrent beaucoup. L’arrosage automatique n’est que très peu mis en place, ne pleut-il pas toujours en Bretagne ?
Les Paris-Brestois se souviennent, sans aucun doute, de cette région en tôle ondulée, usante pour les organismes. D’ailleurs si les premiers jours un long bouchon se formait sur les parties communes avec les petits parcours, les longs parcours étaient vite délaissés, nous laissant alors le plaisir de pédaler en toute quiétude. En fin de semaine, nous nous sommes demandés où étaient tous ces cyclos aux tenues multicolores, même les petits parcours n’étaient plus prisés. Il faut dire que les participants sont pour la plupart âgés et bien qu’équipés de vélo électrique (30 à 40% des participants), ils devaient manquer de motivation et surtout de jambes. On comprend pourquoi autant de champions cyclistes sont issus de ces rudes terres bretonnes !
Les parcours nous ont permis d’aller deux fois sur la côte d’Emeraude, la bien nommée. On se serait cru dans les îles hawaïennes si ce n’est…la température de l’eau. Personne ne s’y trompait, les plages étaient désertes !
Nous avons « escaladé » la célèbre côte du Mûr-de-Bretagne. Ce n’est pas celle du Puy de Dôme, mais elle vaut le coup : 2,2km, à peu près rectilignes, à 6,5% de moyenne avec des passages à 13%.
Les bretons peuvent se vanter d’un beau et riche patrimoine avec de nombreux villages classés que nous avons pris le temps de découvrir tout comme la gastronomie dont Gilou a un peu abusé…
Nous apprécions tellement la Bretagne que nous avons prolongé notre séjour et retrouvé nos amis Myriam et Yves Durieux, un crack, que certains ont rencontré lors de la randonnée des Copains.
Bilan de cette grande semaine en Bretagne: 1200 km et 13 564m de dénivelé mais bien loin du palmarès de Damien.Bravo à toute cette belle équipe, que des pointures ! Le parcours de Nico était exigeant, difficile, oh combien lointaine (!) et la température a dû en décourager certains.
Pour ma part, je n’ai pas participé l’an dernier à cause de ma fracture de poignet, ni cette année pour vacances prolongées, l’année prochaine peut-être…
Après l’ascension pédestre du Toubkal au Maroc (4167m) sous la houlette de notre Michel-météo, nous nous sommes lancés dans le BCMF des Cévennes et des Gorges du Tarn : 5000m de dénivelé et 225 km. Que du bonheur, dépaysant, sauvage, tranquille, difficile, grisant, avec une météo idéale,…Nous avons eu la semaine pour nous reprendre et… zou ! nous voilà repartis pour le raid des Copains à Ambert. Damien qui l’an dernier avait eu un temps exécrable, nous avait alors averti: «L’an prochain vous aurez beau temps, c’est une année sur deux ». Et effectivement, encore un weekeend idéal. Une très belle organisation, bien rodée, des ravitos copieux et rapprochés qui nous faisaient dire que nous passions notre temps à manger. Quel beau pays, l’Auvergne, avec ses petits villages tranquilles, bien restaurés qui auraient mérités qu’on s’y attarde un peu plus. Nous étions 12 du groupe Squadra, dont notre ami et cador, Yves venu de sa lointaine Bretagne pour l’occasion, sur ces magnifiques routes du Puy de Dôme. Une belle entente, des moments de partage et de rigolade mais aussi d’efforts car là aussi nous avions du dénivelé à avaler. Près de 10 000mètres et 500km sur 3 jours avec un morceau de choix, l’ascension du Puy de Dôme : 12% sur 4,5 km avec un petite reprise, sur… 50m, à mi-parcours à 9,5%. Nous sommes montés à la fraîche, heureusement ! Les sourires à l’arrivée en disent long sur la fierté de chacun. La descente était groupée, encadrée et c’est sans encombre que tout le monde est arrivé en bas.
Pour ma part, je n’ai pas pu remplir tout le contrat de départ. J’ai dû zapper le Chansert et le Béal car un indésirable s’est invité sur le parcours : le Covid. J’ai été arrêtée net après St Bonnet le Courreau. J’ai monté péniblement les Supeyres. Au bas de Job, le sourire revenait en apercevant le panneau « Ambert 6km ». Hervé m’a porté mon sac à la voiture, j’en étais incapable, il pesait une tonne. je ne pensais qu’à une chose : dormir. Et entre lundi et mardi, ça a été ma principale occupation. Mais, il semblerait qu’avec Gilles nous refassions surface. Il y a bien longtemps que nous n’avions pas été malades comme ça : tousser, moucher extrême fatigue pour moi, des courbatures partout en plus pour Gilles. Une vraie galère ! Mais c’est derrière nous ! Ouf !
Je ne regrette qu’une chose sur nos 2 raids vélo, la précipitation. En effet, nous n’avions pas le temps de profiter des charmes des petits villages, de visiter, de parler avec les habitants qui ne demandaient que ça. Il fallait aller vite, arriver vite…pourquoi faire ? Attendre, se reposer ? En allant moins vite, nous aurions plus profité de notre temps sans être trop fatigués. Mais ça… c’est ma façon de concevoir ces belles et longues sorties.
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