
C’est vrai que ce samedi matin on s’était levé tôt pour accueillir les participants du BRM de 400 et à 10h on avait rendez-vous pour un parcours de 150 km en vue du BRM 400….. En 3 jours.
Le soir, on était à nouveau sur le pont pour accueillir les premiers arrivants.
Pour les deux premiers arrivants on n’avait pas l’impression qu’ils avaient parcouru 400 km.
Le quatrième Vincent avait tendance à avoir des chaussures à bascule, on se demandait s’il n’allait pas s’effondrer…. Finalement il a passé ce moment difficile et il a pu s’alimenter.
Dans le groupe de la Squadra, il y a certains visages qui étaient marqués.
Plus on avançait dans la nuit moins les gens étaient marqués par l’effort.
À 7h est arrivé Philippe, il était bien, il avait bien géré son effort. Gérer son effort, c’est la première qualité qu’il faut pour réussir un Paris-Brest.
À 8h est arrivé Alexandre, très volubile, il nous disait qu’il avait vécu l’enfer.
On ne peut pas dire qu’il était très fatigué… Il a réussi son brevet.
À 8h45 j’ai décidé d’appeler le dernier participant qui n’était pas rentré….. Il a 78 ans il s’appelle Alain Berrux.
À 8h56, Alain est arrivé… Il a lui aussi réussi son BRM… Il faut dire qu’il a de la bouteille les gazier il a fait déjà plusieurs Paris-Brest-Paris et il compte faire le Paris-Brest-Paris 2027.
Alain est très bavard il nous a raconté tout son périple du 400 mais à 8h40 on a décidé de fermer la boutique car on voulait aller faire dormir les yeux.
Après une bonne nuit de sommeil ce matin on est à nouveau remonté sur le vélo.
On était pas très nombreux, mais la température était idéale.
Dominique était en retard car son pneu était à plat.
Dominique a crevé une deuxième fois dans la descente de Saint-Héand…. Comme sa deuxième chambre à air était percée, c’est Sylvie qui a sauvé la mise.
De retour au siège avec Sergueï et Jean-Luc, on s’est réhydratés avec un breuvage à base de houblon.

