Avec un peu de recul, je viens donner mon ressenti sur ce séjour marche VTT vélo de route traditionnel de ce long week-end de 5 jours. Il sera mémorable !
Merci aux organisateurs, tout était parfait, aux traceurs des circuits, et aux cieux qui nous ont gâté !
Car oui, contre toute attente, on a eu beau, très beau même et chaud également.
Cette region du Beaufortin est une pure merveille de paysages d’authenticité avec encore des villages qui vivent en dehors du tourisme de masse, les clarines des vaches nous ont accompagnées comme le sifflement des marmottes plus haut. Bref, génial !
Pour ce qui est du vélo, on s’attendait à des difficultés et on a été servi! Des cols hors catégories en veux tu en voilà, et j’ai été épaté par le courage de nos féminines et des novices, dont Joao le brave imperturbable que j’appellerai désormais « l’aigle du Beaufortin ».
J’ai découvert le col des cyclotouristes! Un sacré chantier, avec des passages de gravel pour descendre et même un passage de gué!
Le col du Pré, ça on m’en avait parlé, et c’est quelque chose… mais les efforts sont récompensés au sommet par la vue sur le mont Blanc et le barrage de Roselend! La suite au Cormet ne semblait être qu’une simple formalité !
On est allé au lac d’Annecy via le col de Tamié en pleine fournaise. J’ai stoppé le tour au 1/3 la foule hétéroclite sur la voie verte était dangereuse à mon goût…. et le retour par la Forclaz en dessus de Quège, ce fut vraiment terrible, avec 12 à 13% de moyenne sur les 3 derniers km! Mais tous ont finis ce col que j’ignorais
J’avais envie de monter aux Saisies de Beaufort, car lors de ma traversée Thonon Menthon jadis, je l’avais descendu sous la mouillasse et le brouillard! Quel plaisir cette voie! Et à partir de Haute Luce, au gré des épingles, la vue sublime sur le massif du mont Blanc me donnait des ailes.
On n’oubliera pas la remontée au Planay au VTF qui était particulièrement sévère !
J’ai pris énormément de plaisir, j’ai géré ma condition physique pas encore au top, mais qui m’a quand même permis de me tester!
Voilà mon vécu ! De toute façon, comme j’adore la haute montagne, je ne peux qu’être content!
Gilles

