Comme dit Bambi une bonne chose de faite ce 300.
Dès le départ ça avait mal commencé pour Sergueï, il était à plat au bout de 300 m.
Il a donc fallu la chambre à air et nous avons pris du retard dès le départ.
Il faisait certes frisquet mais dans l’effort je n’ai pas vraiment ressenti le froid, il faisait environ 2 degrés dans la vallée qui nous mène à Noirétable. Je n’ai même pas mis mon Gortex ,juste le gilet fluo.
Jusqu’à Vichy, tout s’est déroulé comme prévu, même si on répétait souvent à Sergueï de ne pas prendre le vent, il répétait qu’il ne voyait pas la différence.
Après le casse-croûte de Vichy lorsque je suis remonté sur le vélo je me suis aperçu que j’étais également à plat, il a fallu encore changer de chambre à air, c’est vrai que le pneu n’était pas tout neuf également..
Cette année , le parcours n’empruntait plus les mêmes routes après Vichy pour éviter les voies à grandes circulation, mais le dénivelé est sans doute un peu plus conséquent.
C’est dans cette partie du parcours que certains organismes ont commencé à souffrir, il a fallu s’arrêter pour qu’ils prennent le temps de manger et boire afin de remettre un peu de l’énergie dans la chaudière.
C’est dans cette partie là du parcours que l’on a retrouvé René Pierre qui avait décidé de laisser partir le groupe avec qui , il roulait depuis le matin. C’est vrai qu’avec Sergio comme locomotive et Philippe Hardy,Régis Combe, je pensais bien que certains allaient souffrir dans le groupe de devant je l’ai d’ailleurs dit près du village de Droiturier
Arrivé à Régny, Sergueï a eu un coup de moins bien, il commençait à voir des étoiles, le pizzaïolo du coin lui a donné quelques petits sachets de sucre et mis du sirop de menthe dans son bidon.
Paulo, Marie-Noëlle et moi sommes repartis devant à Régny.
Au bout de 300 m d’ascension je me suis retourné pour voir s’il reste de la troupe suivait, mais personne.
J’ai donc appelé Joëlle, qui m’a remonté les bretelles en me disant que Sergueï n’était été pas très bien et qu’elle avait dû attendre.
Le seul petit problème c’est qu’au lieu de prendre le parcours et bien ils filaient direction Roanne, ils en avaient sans doute pas assez, il voulait faire un 400.
La fin du parcours s’est déroulée de nuit sans trop de problèmes sauf qu’à un moment, Serguei est passé dans un nid de poule, il a cru qu’il avait crevé, il s’est donc arrêté.
Ne voyant plus Sergueï dans le groupe, on a ralenti et au bout d’un moment il est arrivé.
Il a dit qu’on avait roulé comme des Tabazus dans la descente, mais lorsque l’on a un bon éclairage on y voit pratiquement comme en plein jour, mais Sergueï avait un éclairage pas très performant.
Lors de notre arrivée au siège nous avons été accueillis par Danielle et Christian et Alain et quelques randonneurs qui étaient encore présent.
Sergueï a sorti la fourme du Pont de la Pierre et le rosé de Trelins, qui ont été bien apprécié.
Ce matin Sergueï et Philippe vont bien, même pas mal aux jambes ou si peu, maiss leurs erreurs d’alimentation se sont payées cash.
Un grand merci à Danielle et Alain Joubert et Christian Berger pour avoir accepté de passer leur soirée à recevoir les randonneurs.
À noter qu’un participant qui avait fait les cinglés du Ventoux la veille (soit trois fois l’Ascension) ,Il est arrivé avant 20h, je vous laisse juger de ses performances, surtout qu’il a roulé en solitaire.
Bon dimanche à tous

